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Santé la suite
10 août, 2019, 11 h 28 min
Classé dans : Non classé

 

Ensuite 4 ans en pension ou la maladie n’était pas au programme, puis plusieurs années d’études, pas de problèmes, hormis une opération de l’appendicite qui m’a privé de vacances en Corse avec deux copains qui sont venus me voir à la clinique; sympathique, mais avant de partir,  ils ont retourné le crucifix (signe du diable) placé en face de moi sur le mur de cette clinique privée tenue par des bonnes sœurs; craignant le scandale, malgré les douleurs, je me suis levé pour le remettre en place. 

 

Anecdote, comme dans les histoires, c’était une infirmière bonne sœur qui m’a rasé le pubis avant l’intervention comme quoi dans les histoires drôles, il y a toujours une part de vérité. A l’époque il n’y avait pas de télévision dans les chambres aussi les journées étaient longues, seule distraction possible la lecture et coup de chance mon oncl, qui était comme moi fan de romans policiers, m’a apporté toute sa collection d’OSS 117 de Jean Bruce;  j’en ai lu plus de 50 sur les 256 romans de cette saga.  

 

  Ensuite pas de problème de santé jusqu’au DEA, sauf lorsque l’administration s’est aperçue qu’il manquait le tampon de la médecine préventive sur ma carte d’étudiant ce qui m’interdisait de pénétrer dans les salles d’examen. On m’a aussitôt envoyé passer cette visite et là, problème : mauvaise image pulmonaire, j’ai été envoyé aux urgences de l’hôpital où j’ai été pris en main (si l’on peut dire) par un grand patron de pneumologie, qui  m’a emmené en slip afin de faire une radioscopie de mes pauvres poumons, qui n’avaient rien demandé, devant ses étudiants. Il a fait son cours sur mon corps (de rêve) ou du moins sur l’image annonçant à tous une suspicion de cancer du poumon, quelle délicatesse, m’informant qu’il allait m’hospitaliser de suite. Je lui ai signalé que j’avais des examens à passer et j’étais juste venu chercher un coup de tampon pas un coup de Jarnac. 

 

J’ai filé à l’anglaise en promettant de me faire hospitaliser une fois mon DEA passé, mais au Mans où mon épouse avait des cousins médecins. Une fois les examens passés, mais sans enthousiasme puisque condamné, je suis allé en subir d’autres á l’hôpital du Mans. Une semaine d’hospitalisation avec une série d’examen, des dizaines de radioscopie (moi qui militais contre toutes les radiations dans une association, j’étais servi), un tubage avec prélèvements stomacaux et pour finir une bronchoscopie avec anesthésie dont j’ai eu du mal à me remettre; au réveil j’étais branché de partout. En final pas de cancer mais une sarcoidose bénigne, par contre j’étais  rentré en pleine forme à l’hôpital et j’en suis ressorti tout malade, une nouvelle fois victime de la médecine.

 

 

 

 


2 commentaires
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  1. Henri

    Cher Prof Gg je suis inquiet pour ta santé mentale. Il ne faut pas minimiser l’effet retard d’une overdose d’OSS 117!…

  2. prgg

    Je suis même en train d’en lire car bloqué dans mon fauteuil à Dinard pour cause d’epine Calcnéenne qui m’empeche De marcher depui un mois, galère !



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