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Check-up à l’IRSA
31 août, 2019, 9 h 17 min
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Soucieux malgré tout de ma santé, un jour j’ai répondu à une proposition de l’IRSA pour un check-up complet et en dehors d’un léger surpoids (à  l’époque, depuis cela ne s’est pas arrangé) ils m’ont trouvé un kyste dans mon testicule gauche (j’ai toujours porté à gauche !). Comme quoi ces visites ont du bon, mon médecin traitant n’aurait jamais été chercher là dans la mesure où ce n’était pas douloureux. J’ai été pris en charge en urgence par la médecine qui après une échographie de mes testicules, réalisée par une radiologue blonde à souhait, a décidé de m’opérer. Les prémices de l’opération m’ont un peu énervé car alors que j’étais nu et ficelé sur la table d’opération, les toubibs discutaient de leur avenir financier car les cliniques devaient être regroupées dans un unique établissement. Le kyste à été enlevé et par chance il n’était pas cancéreux, par contre l’organe lésé très sensible m’a interdit de porter un sous vêtement pendant un mois et la période de convalescence durant l’été fut très pénible.

 

Comme activités extra universitaires, je m’étais mis au golf que je pratiquais avec plaisir voire passion, mais au bout de quelques années je me suis mis à boiter ce qui m’a interdit définitivement ce sport alors que j’étais un passionné et que je venais d’atteindre la première série (handicap 18 pour les initiés). La médecine essaya de faire disparaître cette douleur au pied gauche due à une tendinite au niveau du tendon d’Achille. Malgré de multiples infiltrations et des semelles orthopédiques, seule l’intervention de mon kinésithérapeute fit disparaître la douleur. 

Malheureusement de nouvelles douleurs sont apparues au niveau de la hanche droite. Cette fois c’était de l’arthrose, les radios montrant que le cartilage au niveau de mon col du fémur avait presque totalement disparu. L’hypothèse avancée était un excès de tennis dans ma jeunesse, il est vrai que j’y jouais plusieurs heures presque tous les jours lorsque j’étais coopérant. Comme quoi Churchill avait raison le sport n’est pas toujours très bon pour la santé et comme lui, pour compenser, je fume des cigares.



La fin d’une collocation !
24 août, 2019, 16 h 37 min
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J’aurais pu le garder et conserver ma ligne mannequin, toutefois cela n’était pas très sain et quelques mois plus tard je décidais de me séparer de mon colocataire. Je demandais cette fois conseil à mon médecin traitant  qui m’expliqua la procédure à suivre. Ce n’était pas enthousiasmant, sans aller dans les détails scatologiques, le principe était le suivant : avaler un produit très toxique pour lui et pour moi, ensuite attendre dans un lieu d’aisance a l’affût  qu’il essaie de s’échapper par les voies naturelles et l’attraper puis tirer doucement afin d’éliminer la totalité du monstre, sinon il repousse; ce que je fit consciencieusement. Je ne vous cache pas que c’est un peu traumatisant et je regrette seulement de ne pas avoir conservé ce spécimen de plusieurs mètres (dans un bocal d’alcool) que j’avais quand même nourri pendant plus de six mois et qui m’avait fait perdre quelques kilos. J’aurais pu en faire don au laboratoire de biologie animale de mon université avec une étiquette « don du professeur Tremblin » qui m’aurait fait  passer à la postérité !

De temps en temps je m´essaye aux vertiges de Ménière (du nom de l’inventeur), très désagréable, héritage de ma grand mère à ce qu’il paraît, pas très marrant. Le seul remède est le Tanganil, de l’acétyl-leucine, efficace au bout de quelques jours mais sans que la médecine puisse en expliquer le mécanisme ! C’est très invalidant  puisque lors des crises il m’est impossible de me tenir debout. Heureusement je n’ai jamais fait de crises pendant mes cours mais quelques fois malgré tout dans mon bureau à l’université, heureusement les étudiants en thèse me ramenaient chez moi  en me soutenant pour marcher (comme quoi il y a un peu de compassion même chez les thésards).

Plus tard, lors d’une réunion un peu animée avec des collègues (à l’université, l’enfer c’est les collègues !), au cours de laquelle je m’étais quelque peu énervé, je fis un malaise et l’un d’entre eux compatissant m’emmena à la clinique voisine. On me prit ma tension qui était encore de 24. Beaucoup trop élevé et après différents examens dont le fameux test d’effort dont on ne se remet pas toujours (demandez à Goscinny) on me décela une hypertension; depuis j’avale deux pilules tous les matins pour réguler ma tension et cela marche. 

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Parasites
17 août, 2019, 10 h 26 min
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Ensuite pour partir au service militaire ou du moins en coopération, j’ai dû me faire vacciner  et J’ai survécu au rappel de vaccin contre la variole ce qui n’est pas toujours le cas. Lors de mes 12 années en Algérie, j’ai été chanceux échappant à l’hépatite virale qui avait touché la plupart de mes collègues hormis quelques bretons et normands dont la caractéristique principale était de rarement boire de l’eau, source de toutes les maladies ! J’ai quand même attrapé des lamblias, parasites intestinaux qui se manifestent encore lors des canicules et surtout un ver solitaire mais du dromadaire. Une belle bête, pas le dromadaire, le ver que j’avais du choper en mangeant un morceau de viande contaminée dans une gargote de Tamanrasset comme quoi la vie d’aventurier n’est pas sans risques. 

L’installation de ce parasite dont j’ignorais encore la présence me fit pas mal souffrir au point de consulter mon médecin de famille du Mans par téléphone mais qui ne pût résoudre mon problème de santé. Les douleurs ayant disparues après quelques mois, je l’ai oublié et ce n’est qu’après mon retour en France que ce problème se manifesta à nouveau.  Mes quelques connaissances en biologie animale me firent reconnaître les traces dues à la présence de cet occupant de mes intestins, je ne vous fait pas un dessin ! 

J’étais en vacances au bord de la mer dans l’île de Noirmoutiers et je me décidais à consulter. Je pris rendez-vous chez le médecin du port vers 9 h du matin et il m’a reçu aussitôt, (époque dorée où les médecins étaient encore très disponibles) mais je lui trouvais un comportement bizarre que j’ai rapidement compris lorsque qu’après avoir confirmé mon diagnostic, il me fit la remarque suivante : « il suffit d’en avaler un autre et il ne sera plus solitaire « ; pointe d’humour, mais je constatais qu’il était complètement ivre vu la difficulté avec laquelle il me rédigea une ordonnance me prescrivant un médicament qui devait régler mon problème en me débarrassant de mon hôte indésirable. 

Mais sans succès, je restais avec mon parasite avec qui j’avais lié des relations conviviales dans la mesure où par sa présence je pouvais rester mince (mais oui !) sans me priver de nourritures terrestres.

 

 



Santé la suite
10 août, 2019, 11 h 28 min
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Ensuite 4 ans en pension ou la maladie n’était pas au programme, puis plusieurs années d’études, pas de problèmes, hormis une opération de l’appendicite qui m’a privé de vacances en Corse avec deux copains qui sont venus me voir à la clinique; sympathique, mais avant de partir,  ils ont retourné le crucifix (signe du diable) placé en face de moi sur le mur de cette clinique privée tenue par des bonnes sœurs; craignant le scandale, malgré les douleurs, je me suis levé pour le remettre en place. 

 

Anecdote, comme dans les histoires, c’était une infirmière bonne sœur qui m’a rasé le pubis avant l’intervention comme quoi dans les histoires drôles, il y a toujours une part de vérité. A l’époque il n’y avait pas de télévision dans les chambres aussi les journées étaient longues, seule distraction possible la lecture et coup de chance mon oncl, qui était comme moi fan de romans policiers, m’a apporté toute sa collection d’OSS 117 de Jean Bruce;  j’en ai lu plus de 50 sur les 256 romans de cette saga.  

 

  Ensuite pas de problème de santé jusqu’au DEA, sauf lorsque l’administration s’est aperçue qu’il manquait le tampon de la médecine préventive sur ma carte d’étudiant ce qui m’interdisait de pénétrer dans les salles d’examen. On m’a aussitôt envoyé passer cette visite et là, problème : mauvaise image pulmonaire, j’ai été envoyé aux urgences de l’hôpital où j’ai été pris en main (si l’on peut dire) par un grand patron de pneumologie, qui  m’a emmené en slip afin de faire une radioscopie de mes pauvres poumons, qui n’avaient rien demandé, devant ses étudiants. Il a fait son cours sur mon corps (de rêve) ou du moins sur l’image annonçant à tous une suspicion de cancer du poumon, quelle délicatesse, m’informant qu’il allait m’hospitaliser de suite. Je lui ai signalé que j’avais des examens à passer et j’étais juste venu chercher un coup de tampon pas un coup de Jarnac. 

 

J’ai filé à l’anglaise en promettant de me faire hospitaliser une fois mon DEA passé, mais au Mans où mon épouse avait des cousins médecins. Une fois les examens passés, mais sans enthousiasme puisque condamné, je suis allé en subir d’autres á l’hôpital du Mans. Une semaine d’hospitalisation avec une série d’examen, des dizaines de radioscopie (moi qui militais contre toutes les radiations dans une association, j’étais servi), un tubage avec prélèvements stomacaux et pour finir une bronchoscopie avec anesthésie dont j’ai eu du mal à me remettre; au réveil j’étais branché de partout. En final pas de cancer mais une sarcoidose bénigne, par contre j’étais  rentré en pleine forme à l’hôpital et j’en suis ressorti tout malade, une nouvelle fois victime de la médecine.

 

 

 

 



Tant qu’on a la santé !
3 août, 2019, 9 h 25 min
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Justement je ne l’ai pas trop la santé  ! Condamné plusieurs fois par les médecins,  je survis encore ! Pourtant les toubibs ne m’ont pas lâché, ou plutôt j’en ai eu souvent besoin et coup de chance il y en avait plein dans ma rue !

Áprès une opération des végétations bénigne à 10 ans, mais qui m’a ensuite contraint á passer plusieurs étés en cure à la  Bourboule en Auvergn; et l’été à la Bourboule il faut aimer la pluie, ceci dit c’est très vert, mais je suis plutôt fan des couleurs ocres des paysages Méditerranéens.  Hormis une opération intime à moitié ratée qui m’a handicapé toute ma vie (je ne vais pas développer car cela relève de ma vie privée), mais j’étais trop jeune pour porter plainte contre le chirurgien. 

Je  n’ai pas trop vu le médecin pendant mes premières années d’existence, sauf pour les oreillons au moment de la puberté et qui devaient d’après le médecin, toujours très délicat, me rendre stérile ! Cela ne s’est pas vraiment vérifié ou alors il y a quelque chose que je n’ai pas vu! 

Pendant mon adolescence, la politique médicale de mes parents pour l’ensemble des employés de la charcuterie, mais aussi pour leurs enfants était basée à la fois sur les rebouteux et sur une pommade magique, préparée par une vieille tante, qui avait un gros pouvoir cicatrisant. Pour les employés, l’intervention rapide du rebouteux et l’action concomitante de la pommade permettait d’éviter le médecin et surtout  des arrêts de travail qui auraient pénalisé le fonctionnement de l’entreprise, une heure après un coup de couteau malheureux ou une douleur articulaire après avoir porté un demi-cochon sur leurs épaules, ils étaient au boulot, et moi á l’école le lendemain ! 

 


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