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Les cousins peinture
30 juin, 2018, 13 h 02 min
Classé dans : Non classé

D’autres cousins, enfants du marchand de peinture d’Alençon, l’autre branche de la famille n’était pas dans le cochon car le frère de mon grand père avait épousé la fille d’un droguiste. Ils venaient aussi en vacances à Riva Bella, un garçon et une fille, l’aînée n’a pas trop fait d’études mais un beau mariage avec le fils d’un industriel dans les papiers hygiéniques, PQ Sanys, c’est comme tout il en faut. A l’époque, pour les filles de famille, qui fréquentaient les rallyes, un beau mariage était souvent la solution et ce fut un très beau mariage dans un château près d’Alençon. Le garçon a fait des études de  dentistes et est installé à Avrillé. Mais je ne les ai plus jamais revu.

Le petit dernier issu de la branche droguiste s’est installé à Alençon comme médecin et il a eu 5 garçons comme moi, aussi le nom de famille n’est pas perdu; à ce sujet j’ai découvert grâce au web que ce nom est plus répandu que je ne le croyais; jusqu’à une époque récente il n’y avait qu’un seul »savant » recensé sur les bases de données mondiales des chercheurs, votre serviteur, et maintenant il y en a un deuxième, mais sans liens familiaux et récemment un troisième mon petit cousin géologue; et plus proche de moi dans mon université, il y a une madame Tremblin avec qui je déjeune de temps en temps mais là encore sans lien familiaux. Pour en remettre une couche, en ce qui concerne mon rayonnement, j’ai quand même une douzaine de pages sur Google correspondant à mon nom, ensuite c’est pollué par un artiste du même nom que je connais bien (mon fils aîné)!

 



Les cousins de Rennes
23 juin, 2018, 11 h 39 min
Classé dans : Non classé

J’ai aussi beaucoup fréquenté d’autres cousins, les Derennes, mais plus éloignés (au deuxième ou au troisième degré, je m’y perd) lors des vacances d’été au bord de la mer, dans la mesure où nous habitions dans de très grandes villas de vacances voisines : l’une  la Walkyrie appartenant à mon grand père ( Le charcutier) et l’autre, Clairefontaine  à son frère (le droguiste) avec des jardins qui communiquaient; on gagne un peu d’argent dans le commerce !

D’un côté il y avait une cousine qui avait sensiblement mon âge et qui a essayé de faire une carrière dans la variété française en composant et chantant des chansons dans le style d’Anne Vanderlove et en s’accompagnant à la guitare. Malheureusement elle n’a pas réussi à percer dans ce milieu difficile et en a fait une dépression et je ne l’ai plus jamais revue. Elle avait deux frères et une sœur plus âgés, la sœur aînée qui avait épousé un juge pour enfant, je ne l’ai pas beaucoup fréquentée, mais je suis quand même allé à son mariage avec mes parents dont le repas prestigieux s’est tenu dans l’un des salons de l’hôtel Lutétia à Paris; c’était la première fois que nous allions ma famille et moi dans un palace et nous étions tous très impressionnés (Je suis retourné une autre fois dîner dans ce palace en trichotant un peu, me faisant passer pour un ancien élève d’un lycée d’Alençon, mais c’est une autre histoire et je vous l’ai déjà racontée).

Le premier frère, professeur agrégé de médecine et chef du service de pneumologie à la Salpétrière était un étudiant très brillant, mais très politisé à gauche, à l’UNEF puis au PSU. Très sympathique, il m’a initié au surf casting, une technique de pêche en mer mais à partir de la plage. Je l’envie beaucoup car en plus d’ouvrages scientifiques comme moi, il a écrit aussi des livres de cuisines atypiques (sans illustrations) qui lui ont valu une certaine renommée passant même chez Pivot,  c’est vous dire la consécration ! Il a épousé une dame qu’il a accompagné à l’hôpital dans sa longue maladie en lui cuisinant des plats à l’aide d’une bouilloire, d’un récipient et de sacs en plastique. Il en a fait un ouvrage de cuisine que je vous recommande : « cuisiner en tout temps et en tout lieu ».

Son frère, plus jeune moins politisé, plutôt play boy, était durant l’été barman de nuit dans un établissement branché près de la plage de Riva-Bella. Il a épousé une russe et a longtemps travaillé en Angleterre. Tous les jours, ils passaient ensemble devant notre villa, très tard dans la matinée en Blue Jean et nu pied, ce qui énervait terriblement mon grand père. Leur père, gaulliste, était juge au Tribunal de grande instance à Paris puis il a occupé de hautes fonctions au niveau européen, héros de la famille, il a ensuite perdu de son aura car suite à sa réussite sociale il a divorcé.

 



Cousins du Mans
16 juin, 2018, 12 h 25 min
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Du côté paternel, j’ai eu aussi un oncle mais cette fois pas charcutier, rectifieur automobile, il a travaillé pour son beau-père puis dirigé un établissement célèbre au Mans qui à une époque préparait les moteurs de voitures participant aux 24 h.

Père de deux enfants, j’ai donc un cousin, et une cousine dont je suis d’ailleurs le parrain. Le garçon a fait une école de commerce et une belle carrière chez Findus (il nous en a fait manger, des glaces, lors des réunions de famille) puis chez Nestlé alors que sa femme issue de la même école gère encore l’hôtel de ses parents dans le quartier latin, rue Gay-Lussac. Dans cet hôtel j’ai séjourné un mois à une époque lors d’un stage en région parisienne et je l’appréciais beaucoup dans la mesure où bon marché il accueillait des ribambelles de Suédois et de Suédoises qui mettaient de l’ambiance une partie de la nuit !  

Ils habitent donc Paris et leur fils fait de brillantes études universitaires en géologie à Paris VI, peut-être  suivra-t-il ma voie (un autre professeur des universités dans la famille, ce serait bien !). Sa sœur a choisi de retourner en Auvergne et de s’y marier avec un fils d’éleveur très actif travaillant à la DDE et ayant monté une entreprise de travaux agricoles avec son père.

Ma cousine qui est aussi ma filleule a fait ses études à l’université du Mans, mais avant que j’y enseigne (dommage, j’aurais pu la coacher et jouer mon rôle de parrain !) et elle y a obtenu, sans problème et sans mon aide, un diplôme de technicien en gestion comptable. Célibataire, elle travaille maintenant en région parisienne chez Pigeot pardon Peugeot (je ne suis plus en Algérie !). Très agréable, nous nous rencontrons très souvent car elle possède un appartement au Mans, sa ville natale, où elle passe de temps en temps des week-ends. 



Après les copains, les cousins !
9 juin, 2018, 11 h 31 min
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Comme presque tout le monde, j’ai des cousins les vrais et les assimilés, librement choisi, un peu à la mode arabe. Lorsque que l’on est petit, on rencontre ses vrais cousins chez ses grands-parents lors des grandes vacances, lorsque nos parents nous abandonnaient une partie de l’été en nous confiaient à eux. D’un côté chez les parents de sa mère, on rencontrait les enfants de son oncle ou de sa tante, si elle avait une sœur et la même chose du côté paternel, donc nos fameux cousins.

En ce qui me concerne du côté  maternel un oncle charcutier, comme il se doit dans la famille, père de trois cousins, deux garçons et une fille, que j’ai côtoyés depuis mon plus jeune âge essentiellement chez mes grands parents, d’abord à Flers de l’Orne dans leur grande propriété de maître avec un grand parc somptueux; puis à Argentan où ils firent construire une plus petite maison, retour aux sources puisqu’ils ont été eux aussi charcutiers dans cette ville. J’ai côtoyé longtemps ces cousins car interne durant plusieurs années à Caen, j’ai passé beaucoup de week-end chez ma grand-mère à Argentan où ils habitaient. Mon meilleur souvenir, ils avaient la chance de disposer d’une grande salle de jeu (surnommée le troisième) où nous faisions entre autre du ping-pong.

La vie nous a ensuite séparé, l’aîné après une école de commerce s’est occupé de transport routier, il avait épousé la fille d’un marchand de chaussures normand mais qui était aussi propriétaire d’une plantation de peuplier sur laquelle j’avais enquêté lors de mon DEA (le monde est petit!). Malmené par la vie, il a perdu son plus jeune fils puis sa femme, mais grand père modèle (pas comme moi) il s’occupe beaucoup des enfants de sa fille et de son autre fils.

Le second cousin a fait carrière dans l’horticulture à Angers et a épousé une portugaise; pendant quelques années lorsque j’intervenais comme chargé de cours à la Catho d’Angers (pour gagner mon ciel et un peu d’argent !), ils m’invitaient  chaque année à partager leur diner; alors que ses frères sont déjà à la retraite, la troisième, ma cousine très dynamique est encore assistante sociale; plus écolo que ses frères elle a épousé un éducateur. Ils ont longtemps habité à Granville puis ils ont été ensuite muté en région parisienne, mais j’espère qu’ils retourneront au bord de la Manche pour leur retraite.

 



Les filles du labo
2 juin, 2018, 12 h 18 min
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Parmi ces collègues, j’ai des relations amicales avec les filles, deux bretonnes, une vraie et une fausse, grandes buveuses de bière, et leur copine biomoleuse (sorte de maladie contagieuse fréquente chez la nouvelle génération de chercheur, mais que je n’ai pas attrapée)  qui les accompagne lors de libations auxquelles elles me convie quelquefois. Peu respectueuse, elles m’accueillent le plus souvent le matin à la pause café par un tonitruant « bonjour proféchieur » ! De temps en temps, je les accompagne lors de la sortie de biologie Marine sur une des plages de Dinard ce qui me permet de jeter un œil sur ma maison, mais rassurez vous je ne vais plus crapahuter dans les rochers et reste sagement à méditer dans une crêperie en bord de mer suivant des yeux leur excursion devant une boisson ou une nourriture reconstituante.

D’un autre côté, une ancienne championne de tennis amateur, mère de famille nombreuse débutante, seulement 3 garçons, chercheuse très active qui s’initie aux microalgues, après avoir torturé les poissons. Enfin deux charmantes personnes, l’une technicienne et l’autre assistante-ingénieure que je côtoie avec les autres tous les matins à  la pause café sauf que ce n’est pas vraiment une pause pour moi dans la mesure où j’arrive de chez moi sans avoir encore beaucoup travaillé mais je suis à la retraite; par contre l’après-midi, après avoir écrit quelques lignes de mon prochain ouvrage afin de faire avancer la science, je fais une vraie pause chocolat avec ces dames. Avec l’une d’entre elle je publie de temps en temps des articles scientifiques de vulgarisation entre autres sur les algues, bien qu’actuellement l’accès à la revue nous soit refusé pour de basses raisons administratives.

Du côté des garçons et des professeurs mâles, c’est plus difficile, mes relations se limitent, la plupart du temps, à bonjour/bonsoir, et en plus il y en a qui ne m’aiment pas ! Enfin, dans le cadre de cette grande équipe j’ai encore quelques relations avec des collègues des autres sites et en particulier avec un couple de lipidistes avec qui j’ai encadré des thésards et publié mes derniers articles scientifiques. Ceci dit, mon indice h comme mon indice sur « Researh Gate » vont continuer à monter doucement mais surement donc je reste un savant, je suis rassuré !

 


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