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Retour aux sources !
25 novembre, 2017, 18 h 12 min
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Invité par un de mes « très » anciens étudiants algériens (il est près de la retraite) à faire une conférence sur les microalgues et à animer une table ronde sur les spirulines, je me suis donc rendu en Algérie à l’université d’Oran dans laquelle j’avais débuté ma carrière d’enseignant chercheur en septembre 1974, c’est pas hier ! C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai pris l’avion sur un vol de la compagnie Air Algérie au cours duquel j’ai obtenu un verre de vin en le réclamant, mais sans savoir que c’était mon dernier pour quelques jours. Je n’étais pas seul mais accompagné de quatre charmantes collègues du laboratoire qui m’ont managé pendant tout le voyage, 4 aides soignantes bénévoles, j’étais bien entouré.

A l’arrivée  nous avions passé les contrôles de police très rapidement (ce qui m’a surpris, dans mes souvenirs, c’était très long) malheureusement une de mes collègues avait perdu son téléphone dans l’avion essayant différentes démarches pour le récupérer, elle n’a pas réussi, mais nous sommes sorti les derniers de l’aéroport ! A les filles ! Ensuite nous fûmes pris en charge par mon étudiant maintenant professeur et organisateur du colloque qui m’a d’abord emmené revoir l’ancienne caserne de la légion où était à l’époque installée l’université d’Oran et où nous nous sommes côtoyé.

Mais la partie scientifique ayant migré dans des locaux plus récents et plus adapté, il est aussi passé nous montrer la nouvelle Faculté des Sciences dans laquelle nous devions officier le lendemain. Lors de ces déplacements, la circulation automobile était très dense et il m’a rapidement expliqué en les brûlant consencieusement que les feux rouges étaient optionnels et surtout décoratifs. Mes collègues à l’arrière claquaient un peu des dents, mais à l’avant je restais serein ayant déjà connu cela à Sfax où ils conduisent encore plus mal en prenant en plus les sens interdits.

Il nous a ensuite emmené à notre hôtel le Timgad ou « Grand Café Riche »,

Timgad

 

c’était l’unique palace dans le temps, mais c’était dans le temps; j’y avais logé lors d’une mission à Oran en 1988, mais 30 ans plus tard, il est resté dans son jus et c’est beaucoup moins confortable. En plus le wifi a été en panne pendant toute la durée de notre séjour et sans wifi un universitaire se sent coupé du monde. Heureusement la cuisine était bonne, mais sans pinard seulement de l’eau gazeuse, cela fait des bulles, mais c’est moins gai; pourtant j’y avais bu du vin dans le temps. Mon collègue m’a expliqué que l’hôtel avait été racheté par un algérien pratiquant. L’avantage de cet hôtel était sa position centrale dans la ville, à proximité de la place du 1er novembre où se trouve le théâtre et l’Hôtel de Ville, vestige d’une époque révolue.

THéatre 2Hotel de ville


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