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Fin du discours
24 juin, 2017, 18 h 51 min
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discours Pr GG (7)



Re suite
24 juin, 2017, 18 h 39 min
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discours Pr GG (6)



Suite discours
24 juin, 2017, 18 h 35 min
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discours Pr GG (5)

 



La retraite cela se fête ….
24 juin, 2017, 15 h 37 min
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Avec un collègue acousticien dont j’étais proche et que j’avais connu dans ma jeunesse à l’université d’Oran en Algérie nous avons fêté ensemble notre départ en retraite. Réception très réussie dans la grande salle d’examen de la Faculté des Sciences avec orchestre de jazz et buffet somptueux (avec des salades d’algues) au cours de laquelle nous nous sommes permis chacun un petit discours. C’était pour nous l’occasion de nous adresser officiellement une dernière fois à nos chers et chères collègues aussi nous en avons profité. Ayant atteint l’âge de la sagesse nous avons positivé (comme on dit chez Carrefour) et oublié les règlements de compte et les rancoeurs. Je ne vous en diffuse qu’une petite partie pour le moment faute de place sur ce blog. 

 

Professeur émérite, il me restait à faire soutenir la thèse de mon dernier étudiant à Mohammedia au Maroc dans une annexe de l’université Hassan II. Cela n’a pas été sans mal car il repoussait sans arrêt la date ayant dépassé largement les délais octroyés par l’école doctorale. Je me suis donc rendu au Maroc avec deux collègues femmes membres comme moi du jury. Elles étaient un peu inquiètes de venir dans ce pays peu féministe et je n’ai pas réussi à les convaincre de séjourner un ou deux jours de plus afin d’en profiter pour visiter la région. Nous sommes donc resté juste deux nuits, c’était bien la première fois que ne profitais pas d’une mission à l’étranger pour faire un peu de tourisme, pardon de terrain. En plus cette soutenance fut semée d’embûches, l’impétrant n’était arrivé que la veille au soir et n’avait pas eu le temps de répéter sa soutenance devant ma collègue marocaine codirectrice de la thèse. Qui plus est alors que tout le monde était installé dans l’amphi et que l’étudiant allait démarrer son exposé, le directeur de l’école doctorale marocaine fit suspendre la soutenance invoquant un vice de forme dans la composition du jury, la présidente n’ayant pas le titre de professeur. Il fallut trouver un arrangement en nommant président un professeur de médecine membre du jury et rapporteur bien que cela ne soit pas administrativement correct. Le candidat put alors soutenir et fut reçu avec les félicitations du jury (il le méritait ne serait ce que pour avoir supporté cette longue attente sur l’estrade avant de pouvoir présenter son travail). La deuxième surprise eu lieu lors du pot de thèse (sans alcool)  au cours duquel il nous indiqua de loin la présence de sa fiancée puis au cours du repas, il s’excusa et partis avant le dessert pour aller se marier ! Une vraie surprise.

 

discours Pr GG (3)



La retraite ce n’est pas obligatoirement un naufrage
17 juin, 2017, 18 h 20 min
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A 65 ans j’ai choisi de partir à la retraite et pourtant j’aurais pu continuer à travailler jusqu’à 67 ans et demi du fait de mon statut privilégié de professeur. Administrativement j’ai bien fait de partir en découvrant sur mon bilan d’activités que j’avais travaillé 3 ans de plus que ne l’exigeait le système. De ce fait, j’aurais dû bénéficier d’un bonus, mais celui-ci ne m’a pas été attribué car avec mes autres avantages : 12 ans à servir la France en coopération (ce qui m’a valu un bonus de 4 ans de cotisations) et en plus avoir élevé 5 garçons (et c’est pas de la tarte, moins pire que des filles mais quand même)  j’ai bénéficié d’une majoration de 20 %.

Malheureusement ces différentes majorations, ajoutées à la surcote de 15 % pour les 3 ans supplémentaires, qui théoriquement s’additionnent ont dépassé le montant de mon dernier traitement indiciaire et j’ai été écrêté. Après calcul ma pension a été réduite de 1000 € par mois mais rassurez vous, il m’en reste encore puisque ne payant plus de cotisations sociales je me retrouve avec une pension supérieure à mon dernier salaire. On m’avait toujours dit que l’un des avantages de la fonction publique c’était la retraite, j’en suis un exemple vivant (pourvu que cela dure comme disait la maman de Napoléon).

Le deuxième avantage du statut de professeur des Universités, c’est de pouvoir bénéficier de l’éméritat qui consiste à continuer à travailler mais cette fois bénévolement. Ce statut attribué par un arrêté du président sur proposition du laboratoire et après consultation des différentes instances permet au professeur émérite de conserver quelques privilèges comme un accès dans son ex laboratoire qui lui fournit un bureau, la possibilité de poursuivre ses recherches et de les publier sous couvert de l’Université, d’encadrer des étudiants en thèse, d’être invité comme conférencier à l’étranger, de participer à des jurys de thèses  et de profiter de divers petits avantages comme une adresse internet professionnelle, la possibilité d’emprunter des ouvrages à la bibliothèque, du chauffage et de la lumière (comme le faisait remarquer un ex président de la république d’origine hongroise). Rassurez vous la notion d’émérite n’ayant rien à voir avec le mérite, il faut plutôt la comprendre comme « au service de », bien que le synonyme le plus courant de cet adjectif soit exceptionnel (d’après le dictionnaire !).

J’ai malheureusement du abandonner mon grand bureau de plus de 20 m2 dans lequel je me suis épanoui pendant plus de 25 ans, à tel point que les nombreuses armoires étaient bourrées de documents (je gardais tout) dont il a fallu me séparer. J’ai été, par manque de locaux, gracieusement accueilli dans le bureau de ma collègue avec qui j’avais collaboré durant toutes ces années avec seulement un petit meuble, mon grand fauteuil, un macintosh et une petite armoire dans le couloir. Mais, compte tenu de mes activités actuelles, cela me suffit.



Avoir vingt ans, pas dans les Aurès, en Sarthe
10 juin, 2017, 11 h 54 min
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Pour la première fête des 20 ans de mon fils aîné (le dépendeur d’andouilles ! En référence à sa grande taille, surnom que l’on donnait à l’apprenti le plus grand de la brigade en charcuterie), nous avions loué un grand gîte municipal en bordure de la forêt de Bercé à Jupillles. Les dortoirs permettaient de loger tous les invités et en particulier les nombreux copains que mon fils avait invités mais qui en fait ne se sont pas couchés de la nuit. En plus des repas le soir, il avait été demandé aux invités qui le souhaitaient de préparer des petites scénettes en direction du fêté. Le sketch de la princesse du Bordeloukistan de ma collègue de fac fut un gros succès, les autres aussi mais j’ai un peu oublié. Par contre ce dont je me souviens ce sont les problèmes de four pour cuire les nombreux rôtis de porc que j’avais préparé pour le lendemain. En fait il aurait fallu allumer ce four professionnel à 6 h du matin mais je n’étais pas levé. Cela avait beaucoup inquiété mon père qui m’assistait en cuisine et nous n’avons pu servir le plat de résistance que tard dans l’après midi. Et pire au dessert les bougies étincelles du gâteau d’anniversaire ont déclenché l’alarme incendie.

Pour le suivant (le Hanson ! En référence à ses cheveux blonds et longs que portaient ce groupe disco du Nord) nous avions loué un grand gite avec des possibilités de logement sur place et dans les environs en prévoyant une fête sur 3 jours, malheureusement les invités ne sont pas restés. Par contre ils avaient largement cotisés afin que le fêté puisse aller passer deux semaines au Japon ou l’un de ses copains l’avait invité.

Pour le troisième, Thomas (chiant-comme-la-pluie ! explication inutile), nous sommes allés faire la fête près de chez nous en louant une salle dans la vallée de Saint Blaise, cette fois sans couchage en nous débrouillant pour loger les invités sur Le Mans

Pour le quatrième (Goule-en-chemin ! En référence au fait qu’il chantait tout le temps quand il était petit) nous avons choisi d’inviter des copains à nous cette fois en louant un grand gites avec de nombreux couchages. Sa marraine lui fit une prestation spéciale et un sudoku géant fut organisé qu’il gagna car il était très fort à ce jeu.

Pour le petit dernier (boule de poil ou Océdar ! en référence à son système pileux très développé), comme c’était la dernière grande fête, nous avons fait fort plus de 100 invités sur deux jours avec participation d’un orchestre en plus de celui de mon fils et de ses copains, la nuit fut longue et bruyante (pardon musicale, si on aime le Hard Rock). La cuisine un peu compliquée un buffet le soir avec une demi douzaine de terrines préparées par mes soins et des salades et le lendemain une dizaine de pâtés en croûte et un navarin d’agneau. Gros effort pour cette dernière grande fête de famille, mais c’était sans compter sur le mariage d’Antoine et de Marlyse.

Cette dernière était d’ailleurs une de mes anciennes étudiantes. Ce fut un mariage en grande pompe, les mariés somptueux, Antoine vêtu d’un costard trois pièces de chez Lagerfeld qui m’avait coûté un bras, voir les deux, et la mariée, en robe comme il se doit, avait elle aussi ruiné ses parents. Mariés à la mairie du Mans par un adjoint au maire d’origine africaine très marrant cette cérémonie devant les hommes fut malgré tout émouvante. Ils avaient préparé une surprise, un spectacle à l’américaine que l’ensemble des invités comme nous ont beaucoup appréciée. Le soir avant le dessert je me suis lâché d’un petit discours et d’un ou deux tours de magie. En effet Antoine aurait souhaité qu’un magicien anime le vin d’honneur mais c’était hors de prix et j’ai remplacé avantageusement ce dernier.

 Avec 4 à suivre je me suis dit que je n’étais pas au bout de mes peines mais pour le moment du point de vue fêtes de mariage, cela s’est calmé. 



Les enfants il faut aussi les fêter
3 juin, 2017, 16 h 37 min
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L’idée c’était d’organiser une fête familiale laïque vers les 10 ans dans la mesure où les enfants n’étant pas baptisés, ils ne bénéficiaient pas de la communion solennelle, surtout de la fête et des cadeaux qui y sont traditionnellement associés. C’est donc l’aîné, frère numéro 1 (rien à voir avec les Khmers Rouges) qui inaugura le concept. Pour cette première fois, les invitations se sont limitées à la famille proche, d’autant plus que nous avions loué la salle communale la plus proche de notre maison, pas très grande et sans cuisine ce qui nous avait obligé à préparer le repas chez nous et mon père nous avait préparé en entrée des plats de saumon froid avec une sauce verte. De mon côté j’avais cuisiné du rôti de veau Orloff. Le repas s’est bien déroulé malgré la distance, plusieurs centaines de mètres entre la cuisine et la salle à manger, pas facile de servir chaud !  Le fêté reçu ses cadeaux et en particulier la voiture télécommandée dont il rêvait.

Pour le suivant nous avons vu plus grand en louant un château, en fait le réfectoire du château dans lequel enseignait mon épouse. Cette fois nous avions élargi la famille car il y avait beaucoup de place. Mon père a fourni à nouveau l’entrée de saumon et j’ai fait des brochettes. Après le repas nous avons pu faire les châtelains en nous promenant dans le parc.

Pour le numéro 3 nous avions loué un gîte avec couchage en dortoir cette fois, près de Changé, et organisé de multiples jeux et activités dans le jardin et les dépendances, par contre je ne me souviens plus du menu.

Pour le numéro 4 nous avions loué un gîte à la campagne et nous avions préparé une marmite sarthoise, plat très local comme son nom l’indique.

Pour le petit dernier cette fois nous n’avons pas fait la cuisine mais nous avons réuni toute la famille dans une auberge située dans l’abbaye de champagne qui nous a servi un repas bio mais assez frugal (le bio c’est triste et c’est pas mon truc).


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