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A la retraite, plus droit aux vacances
29 avril, 2017, 16 h 07 min
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Maintenant retraités nous pouvons voyager en dehors des périodes de vacances, d’un coté c’est l’un des avantages de la retraite mais d’un autre coté, nous n’avons plus droit aux vacances ! Plus de congés payés car nous ne sommes plus salariés, mais seulement pensionnés ! La notion de vacances nous est devenue étrangère, mais c’est quand même agréable de se balader en pensant que les autres sont au boulot !

Ainsi il y a 3 ans sommes partis en juin avec un couple de copains 15 jours en Andalousie, long périple en voiture, itinérant planifié avec réservation de chambres sur « Booking Com » (site très pratique car on peut facilement annuler et on ne verse par d’arrhes) dans des petits hôtels bons marchés dans le centre des villes et déplacements à pied; stimulés par mes copains largement plus des 10 000 pas conseillés par la médecine. Nous avons ainsi revisité avec plaisir mais plus de 40 ans après tous les sites célèbres du Sud de l’Espagne. Nous sommes retournés à Grenade revisiter l’Alhambra qui nous avait beaucoup impressionné il y a plus de quarante ans, mais beaucoup moins cette fois, surtout moi car après 12 ans de séjour au Maghreb j’étais un peu blasé et saturé des palais arabes.

 L’année suivante en septembre, avec les mêmes nous nous sommes rendus de nouveau à Venise, toujours en voiture nos épouses respectives ne supportant pas l’avion (ce qui réduit fortement nos possibilités de voyager) aussi nous sommes passés par la Suisse ! La traversant par autoroute (en payant en argent liquide, pas de carte bleue, une vignette annuelle pour un seul voyage mais cela reste très bon marché par rapport aux autoroutes françaises) sans presque s’arrêter hormis pour des besoins naturels difficiles à satisfaire car c’était souvent payant et en francs Suisse bien sûr. Nous avons logé en Italie à la frontière c’était beaucoup moins cher; puis nous avons passé une nuit à proximité du lac de Come. Nous avons ensuite séjourné plusieurs jours dans le quartier juif de Venise où nous avions loué un appartement avec climatisation, heureusement. Les visites étaient obligatoirement pédestre en utilisant de temps en temps les fameux bus de mer, les vaporettos. Cette ville sur l’eau est très agréable surtout lorsque l’on s’écarte des lieux où abondent les touristes hormis la présence de petits moustiques très agressifs. Par contre pour nous récompenser des promenades le long des canaux, la pause Spritz (cocktail vénitien célèbre et excellent) était indispensable.

 Une autre expédition organisée par le prof d’un cours d’économie que suivait mon épouse fut un séjour à Bruxelles dont le but était de rencontrer les différentes instances européennes. Des rendez vous avaient été pris au niveau du parlement, de la commission et du conseil de l’Europe. Notre groupe a été reçu à chaque fois par un animateur très compétent qui à chaque fois nous a présenté très brillamment le fonctionnement et les prérogatives de chacune des institutions. Nous fûmes tous très impressionnés par la qualité des conférenciers que nous avons rencontrés et relativement convaincu de leur efficacité mais malgré tout conscient qu’ils étaient très nombreux. Dans l’une des présentations ou le conférencier nous expliquait que tout se faisait en langue anglaise, je me suis permis de protester, on ne se refait pas. Par contre plus pittoresque nous avons été logés dans une sorte de centre d’hébergement catholique tenu par des religieuses, chambre très rustique, toilettes et douches communes dans le couloir et surtout le soir un repas frugal (soupe, nouilles au lard et yaourt) servi à 19 h pétantes sur des tables de cantines en formica avec 30 min pour manger comme en pension dans ma jeunesse. Pour finir visite au gamin qui pisse et balade dans la vieille ville, je connaissais déjà aussi je suis resté bouquiner dans un bistrot. prochaine balade en Angleterre mais on ne part qu’après demain en bateau à partir de Ouistreham avec traversée de nuit, très sensible au mal de mer je crains le pire. Je vous raconterai ou pas !

 



L’Italie et Venise
22 avril, 2017, 19 h 06 min
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Mon épouse ayant horreur de l’avion nous sommes allés à Venise en train. Si le billet Paris Florence était bon marché (30 €), le billet Le Mans/Paris était hors de prix pour 5 fois moins de km. Pas facile de comprendre la politique de la SNCF. Par contre pour le retour, on a payé plein pot, la je comprend leur politique l’aller pas trop cher et comme on est obligé de revenir un max sur le billet de retour.

Malgré tout, nous avons renouvelé l’expérience des croisières en utilisant la même compagnie pour une croisière à Venise et sur le Pô. Et là pas de chance plutôt pas de pot ! Suite au naufrage du Concordia, le bateau fluvial sur lequel nous avons embarqué n’a pas été autorisé à sortir de la lagune de Venise pour rejoindre par la mer l’embouchure du Pô. Du coup pas de croisière, j’ai protesté et en contre partie nous avons eu droit à une suite à la place d’une cabine ordinaire. En fait de suite il y avait juste un salon en plus de la chambre mais c’est mieux que rien.

Du port, une fois embarqué, nous sommes allés accoster sur le quai près de la place Saint Marc. Pour visiter Venise c’était très pratique, par contre nous étions voisins des énormes paquebots de croisière qui nous surplombaient de leurs 10 étages de cabines et qui faisaient de grosses vagues. Nous avons quand même fait le tour de la lagune avec le bateau qui nous servait surtout d’hôtel mais bien situé. Les autres excursions prévues  (Vérone, Padoue) nous les avons fait en autocar par autoroutes dont les rives sont moins spectaculaires que celle du Pô. Ils nous ont aussi emmené en bus nous baigner sur les plages du Lido.

 Ceci étant l’Italie et Venise nous ont beaucoup plu, quelques années auparavant avec nos deux derniers garçons nous avions déjà séjourné une semaine en été sur la Riviera chez les très riches. Ce qui nous avait un peu déplu c’était l’accès aux plages qui était payantes hormis un petit espace publique très remplis à proximité du port de plaisance ou la mer n’était pas très ragoutante. Par contre une promenade en bateau jusqu’à Portofino, cette fois chez les très très riches nous avait  beaucoup plu.  

Précédemment, nous avions aussi visité Rome et Naples, toujours en train mais de nuit en wagon lit dans une cabine pour trois en emmenant le petit dernier. Après quelques jours à Rome et une visite des sites touristiques classiques mais en utilisant un bus à impériales qui fait le tour de la ville et pour un prix forfaitaire sur plusieurs jours vous dépose sur chaque site et vous reprend ensuite, système très pratique lorsque l’on est à pied.

 Ensuite toujours en train nous nous sommes rendu à Naples et la surprise notre agence de voyage nous avait surclassé si bien que nous avons vécu dans un palace pendant quelques jours. en dehors de l’épaisseur de la moquette, de la grande taille de la suite avec une chambre pour enfant un dressing où l’on aurait pu loger une famille et une salle de bain ou l’on pouvait faire son jogging, le plus spectaculaire était le petit déjeuner servi sur la terrasse de l’hôtel avec vue sur la baie de Naples, pianiste et surtout immense buffet, si bien que l’on y prenait un repas complet nous permettant de sauter celui de midi. Nous fîmes des excursions intéressantes, la classique visite de Pompéi bien sûr, avec le Vésuve en face, mais surtout la Solfatara (terre de soufre) près de Pouzzoles où l’on se promène dans le cratère d’un volcan entouré de fumeroles due au soufre, qui en se dégageant au niveau d’anfractuosité, forme de la vapeur blanche au contact de l’air et des mares bouillonnantes libérant du dioxyde de carbone, tout cela couplé à un grondement venant du sol est très impressionnant. Ce volcan situé en pleine ville n’est donc pas vraiment éteint mais ce qui n’inquiète pas les 500 000 habitants de la région à tel point qu’il y a même un camping installé dans le cratère et de grands immeubles sur les bords. Pour y séjourner, il faut quand même aimer l’odeur de l’hydrogène sulfuré encore que j’ai lu quelque part que cela favoriserait la vascularisation, je n’en dirai pas plus…



Croisière sur le beau Danube bleu
15 avril, 2017, 11 h 23 min
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 Une fois les garçons partis nous avons pu organiser quelques voyages. Le premier essai fut une croisière sur le Danube. L’avantage des croisières c’est que ta chambre et ton pyjama se déplacent avec toi, ce qui est un gros avantage par rapport aux voyages organisés où un bus vous amène tous les soirs dans un nouvel hôtel 4 étoiles dont il faut repartir à l’aube le lendemain matin sans avoir profité des installations souvent luxueuses de l’établissement, pas terrible et frustrant.

 L’idée était bonne sauf que c’était une société Strasbourgeoise CroisiEurope qui organisait ce voyage au départ de Strasbourg et pour se rendre au bateau sur le Danube, il fallait traverser l’Allemagne en bus. Après un départ à 6 h du matin nous sommes arrivés dans la soirée dans un port fluvial, Passau afin d’embarquer pour 8 jours de croisière. Heureusement le bateau était de taille humaine et la cabine très confortable; le voyage s’annonçait bien d’autant plus que la cuisine était excellente. Le soir nous avons appareillé commençant à suivre le cours de ce grand fleuve. Voir le paysage défiler devant nos yeux assis dans une chaise longue sur le pont du bateau, c’était très agréable, il manquait juste une piscine pour se rafraîchir. Aux escales quelques visites comme l’abbaye de Melk, puis Vienne où nous sommes montés dans la grande roue du Prater, (souvenir du troisième homme d’Orson Wells) dans les grandes nacelles de celle-ci on peut déjeuner en admirant le panorama, mais nous avions déjà mangé ! Le lendemain visite du château de Shöenbrunn, impressionnant mais la foule de visiteurs gâche complètement la visite dans ce monument trop célèbre, l’enfer c’est les autres aurait dit « Jean Sol Partre ». A ce sujet un jour, sans le faire vraiment exprès, nous sommes allés réveillonner au Mont Saint Michel un 31 décembre, tout était fermé ou presque, pas de touristes ou presque, c’était exceptionnel, ce qui confirme mon analyse précédente.

Mais remontons dans le bateau, la dernière escale fut Budapest avec une situation particulière, c’était la fête nationale et accosté sur le port en plein centre ville, nous fumes aux premières loges pour le feu d’artifice sur le Danube. Le lendemain nous sommes allés dans l’un des bains turcs le plus célèbre, les bains Ruda construits au 16eme siècle. Ce fut très rafraîchissant bien que certains bassins étaient à 35 °C. Le retour en avion fut moins agréable car le charter affrété par la société était un vieux Boeing fraichement repeint d’une compagnie charter française dont la spécialité était de servir à ramener dans leur pays d’origine les étrangers sans papiers expulsés de notre beau pays des droits de l’homme et de la liberté.

Durant le voyage sur le bateau, ce qui n’a pas plu à mon épouse, ce sont les repas car nous étions attablé d’office avec d’autres passagers et dans le cas précis des profs alsaciens et chaque repas était l’occasion de petites joutes orales qu’elle ne supportait pas, alors qu’en ce qui me concerne, à l’université, j’y suis habitué et j’aime cela !



Installation définitive en Bretagne
8 avril, 2017, 11 h 20 min
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Nous nous sommes installés dans cette petite maison bretonne de trois pièces seulement (moins spacieux que chez Fillon), mais le prix du m2 à Dinard dans le centre ville est voisin de celui de Paris dans le 16ème; après l’avoir meublée en mettant en place au rez-de-chaussée une cuisine-salle de séjour-chambre-à-coucher grâce à des fauteuils convertibles en lits, et nous avons remplacé la cheminée ouverte par un poêle à bois. Au deuxième étage mon fils copropriétaire à installé sa chambre dortoir, salle de jeux vidéos et au premier étage ma chambre de propriétaire, juste à coté de la douche italienne, avec un lit deux places escamotable. Malheureusement lors du premier séjour à pleine occupation nous avons rencontré un problème de plomberie, la douche s’écoulait dans la pièce du bas l’évacuation était bouchée et le plombier que nous avons fait venir en urgence a fait une réparation provisoire pour l’été puis plus tard il a du faire une tranchée dans les toilettes pour accéder aux canalisations. Gros travaux, le coup du vice caché, c’est fréquent quand on achète un bien immobilier, mais pour moi, c’était la première fois, une sorte de bizutage.

Depuis tout est réparé et nous passons des étés très agréables, faisant de grands gueuletons sur la terrasse avec des cousins et des amis. Les cousins avec qui nous séjournions précédemment dans la maison de Saint Briac ont d’ailleurs trouvé une solution en louant un studio haut de gamme avec vue sur la mer pour eux et en nous collant leurs trois garçons dans la chambre dortoir pendant 8 jours tous les étés. Tard le soir, nous refaisons le monde avec un militaire ami et son épouse moi l’antimilitariste convaincu, mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Je me suis organisé lors de mes séjours dans cette maison de vacances. Ainsi, en fin de matinée, je me rends en short de bain jusqu’à la plage du Prieuré; je passe d’abord acheter mon journal de « gôche », Libération,  du moins dans le temps. Ensuite je me baigne dans la mer, bien fraîche (on est en Bretagne Nord !) quand elle est là, car deux fois par jour elle se retire humblement laissant la possibilité aux bretons et aux parisiens de récolter des coquillages et autres fruits de mer. Lorsqu’elle n’est pas là, il reste la piscine naturelle qui se remplit lors des grandes marées; mais j’ai vite rencontré un problème, je m’y baignais sans problème encore que le fond était glissant car recouvert d’algues, mais j’avais du mal à en sortir car il n’y avait pas de véritables échelles mais des échelons abruptes et rouillés fixés dans les parois depuis très très longtemps. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose et j’ai écrit par mail à la mairesse qui était en campagne électorale. Elle a rapidement souscrit à ma demande me promettant dés qu’elle serait réélue d’installer une nouvelle échelle plus confortable pour les vieilles personnes comme moi. Malheureusement elle n’a pas été réélue, j’ai du recommencer, mais pas tout à fait à zéro, j’ai envoyé un mail à la nouvelle maire en faisant référence à ma démarche précédente, mais ce fut beaucoup moins efficace; les conditions n’étaient pas les mêmes, plus de promesse électorale. J’ai laissé passer l’année puis j’ai  fait une relance et surprise j’ai reçu une réponse positive avec promesse d’avoir une échelle installée au début de l’été. Un peu moqueur, ils m’ont même envoyé les plans de cette future échelle afin d’avoir mon assentiment. L’été suivant elle fut installée et depuis je peux me baigner à marée basse dans la piscine et surtout en ressortir !

Après ce bain revivifiant, je vais lire mon journal à la terrasse du bistrot situé juste devant sur la jetée en buvant un café voir un petit blanc face à la baie de Saint-Malo. Ainsi passent mes matinées lorsque le temps le permet. De plus en plus breton j’ai poussé l’intégration jusqu’à choisir 35 (l’Ille et Vilaine) sur la plaque d’immatriculation de ma nouvelle voiture. J’ai même fait des émules et plusieurs copains retraités ou presque sont en train de s’installer en Bretagne.

 



Normand en Bretagne, j’ai honte !
1 avril, 2017, 11 h 50 min
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De temps en temps nous faisions ce que l’on appelait un tour des coopérants qui consistait à aller visiter mes anciens collègues d’Algérie en essayant de se rappeler le bon temps passé dans les colonies et surtout notre jeunesse. L’avantage est qu’ils étaient plutôt installés vers le Sud ce qui nous permettait de faire un joli périple au soleil. Pour changer une année nous avons choisi de faire le tour de la Bretagne sans savoir que nous allions nous y installer un jour. La ballade fut intéressante mais nous étions en fin de saison et de camping en camping j’ai rencontré tous les soirs le même problème, une fois les enfants couchés, je trouvais le bistrot du camping fermé, impossible de prendre mon petit remontant afin me réchauffer avant de me coucher; en effet, fin août, les soirées sont fraîches en Bretagne. Je finissais par en avoir un peu marre du camping et l’été suivant une opportunité s’est offerte à nous.

 Un vieil oncle de ma femme nous a proposé d’occuper gracieusement pour les vacances une petite maison de pêcheur en Bretagne près du Frémur un fleuve côtier dans lequel on pouvait se baigner à marée haute. On ne voyait pas la mer, mais on n’en était pas loin, à Saint Briac dans le quartier de la ville Etoire. La maison n’était pas grande mais on y logeait quand même les enfants qui venaient encore avec nous en vacances mais aussi les trois cousins et leurs parents car il y avait au second étage un grand grenier aménagé qui servait de dortoir. Nous y avons ainsi passé de nombreux étés devenant de plus en plus bretons à tel point que lorsque cette maison ne fut plus disponible nous avons recherché un bien à Dinard où nous avions déjà quelques habitudes comme les marchés du samedi, le cinéma d’art et essais, une terrasse de bistrot le long de la plage, etc.

Les premiers contacts avec les agences immobilières furent difficiles car, dans mon idée je voulais voir la mer de ma future propriété le matin au réveil et ils m’ont tout de suite découragé en m’expliquant qu’une vue sur mer à Dinard, il fallait compter dans le million d’euros et mon budget était très loin de cette somme. Je devais revenir sur terre : je ne verrais pas la mer de mon futur logement. Nous sommes restés sur l’idée du site de Dinard mais en modifiant notre cahier des charges pour une maison qui soit à la fois proche de la mer et du marché du centre ville afin de pouvoir se déplacer à pied. Nous étions parti sur l’idée d’un deux pièces cuisine lorsque l’un de nos fils nous proposa d’investir avec nous dans un logement plus grand. Après avoir visité quelques appartements ce qui n’enthousiasmait pas mon épouse, nous sommes tombés sur une petite maison, morceau de longère à trois niveaux mon fils s’étant tout de suite attribué le second étage mansardé et moi la chambre du premier avec une douche italienne juste à côté, mon rêve, pas l’italienne, mais la douche spacieuse. Située dans une impasse privée avec un garage au bout, à 500 m de la plage du Prieuré et du marché, avec une petite cours, sans pelouse à tondre et directement habitable. Nous avons donc fait affaire avec l’agent immobilier qui nous a un peu saqué sur les frais d’agence. 


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