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Cuireur
25 mai, 2015, 11 h 52 min
Classé dans : Non classé

Devant travailler pendant les vacances car mes rémunérations s’arrêtaient fin juin. C’est avec un copain (le conseiller conjugal) que j’ai créé en 1974 une petite entreprise de marchand de cuir sur les marchés et dans la rue, confectionnant pour cela des objets dans cette noble matière, essentiellement des barrettes pour les cheveux des dames ce qui était très à la mode à l’époque, des bracelets pour les jeunes filles et des ceintures pour les hommes.

Pour cela je m’étais déclaré à la préfecture de Caen comme artiste graveur, présentant au fonctionnaire mes oeuvres qui étaient en fait celles de mon épouse plus douée que moi, ce qui m’a permis d’être exempté de patente, document indispensable pour commercialiser des objets pour les artistes (comme moi).

Pendant deux mois nous avons écumé la côte (comme deux frères, si je puis dire, mais honnêtement, si l’on peut considérer comme honnête de vendre un objet 20 fois son prix de revient, mais c’est ce que l’on appelle le commerce et ne suis-je pas fils de petit commerçant !) des plages de Normandie jusqu’en Vendée, commercialisant nos colifichets sur les marchés. Au début manquant d’expérience nous arrivions à 6 h du matin sur le marché pour la distribution des places, mais très vite nous avons trouvé une astuce pour se lever plus tard; elle consistait à arriver vers 9 h, à repérer un marchand de fringues pour minettes, dont je connaissais le fonctionnement pour avoir précédemment travaillé pour l’un d’entre eux, et à lui demander de nous laisser 2 m de son emplacement. Cela marchait presque toujours pour la raison suivante : ces forains étaient rarement en règle, en particulier ils avaient le plus souvent une seule patente pour deux ou trois bancs et notre présence était une sorte de protection.

En effet quand la police faisait une descente pour contrôler les patentes, avec notre dégaine de faux hippies (en dehors des cheveux longs pour moi mon copain était malheureusement chauve, une copine m’avait brodé des petits oiseaux avec cui-cui-cuir sur un très joli tee-shirt mauve que j’avais complété par un jean rose) nous étions bon pour un contrôle suspicieux à chaque fois et comme je présentais ma patente, les policiers me remerciaient courtoisement  et poursuivaient leur inspection sans  contrôler notre hébergeur qui s’empressait de porter sa patente multi-site à son copain installé dans une autre allée. Au mois d’août, de ville en ville, nous sommes arrivés sur l’ile de Noirmoutier où nous avons découvert  qu’après  le marché il était possible de continuer notre petit commerce dans  la rue principale de la ville durant toute la journée.

 Nous sommes ainsi resté jusqu’à la fin du mois car c’était très rentable, à la fois par la durée d’ouverture de notre stand et du renouvellement permanent de la clientèle, les touristes qui venaient faire un tour dans l’ile. Il fallut quand même nous implanter car nous faisions de la concurrence à un autre marchand de bagues, colliers et autres substances illicites (de l’encens, bien sûr); mais c’était le rôle de mon copain car dans notre association j’étais le commercial et lui le « public relation » car il avait des gros bras et de larges épaules. Comme j’avais acquit une certaine technique pour poinçonner et colorier rapidement le cuir des barrettes, nous faisions aussi de la vente en gros aux marchands africains qui commercialisaient comme nous leur bimbeloterie plus ou moins d’origine sur les marchés.

Notre unique problème durant ce séjour est venu du fait que nous n’avions pas pris le temps de nous installer dans un camping. D’une part ils étaient pleins et d’autre part nous n’avions pas envie de gaspiller l’argent que nous avions tant de mal à gagner à la sueur de nos fronts (assis par terre plus de 10 h par jour en plein soleil mais avec des chapeaux). Aussi nous avions opté  pour le camping sauvage mais à proximité des campings afin de profiter de leurs sanitaires. Au bout de quelques jours, nous fûmes recherchés par la gendarmerie retrouvant des convocations au commissariat le soir sur notre tente, mais sans jamais y répondre; A chaque fois nous déplacions notre campement et ils ne nous ont jamais attrapés, heureusement.

Nous avions un certain succès auprès des demoiselles qui étaient surtout intéressées du moins je le pense par notre argent plutôt que par notre charme (encore que !), aussi tous les soirs nous transmettions les gains de la journée par mandats à mon épouse restée à Caen, conservant quand même de quoi financer le gueuleton du soir et les gros cigares que nous fumions au cours de la journée à tel point que nous étions devenus les meilleurs clients du buraliste en face duquel nous étions installés.  Dernière anecdote sur la fin de notre séjour nous avons hébergé par compassion, dans notre tente, un autre cuireur un peu déjanté et qui nous refila ses puces dont nous eûmes beaucoup de mal à nous débarrasser, comme quoi, à l’encontre de ce que l’on m’avait enseigné dans les écoles avec Dieu, les bonnes actions ne sont pas toujours récompensées.

Comme il y a prescription, je n’ai pas payé les charges et impôts dus pour cette petite entreprise déclarée à mon domicile de Caen; en effet début septembre j’ai déménagé dans la Sarthe et je suis parti coopérer en Algérie. J’ai bien reçu une ou deux convocations des impôts mais sans y répondre, ce qui n’est pas très citoyen, il faut payer ses impôts ne serait-ce que pour financer les retraites des fonctionnaires …



Mes activités de Naturaliste
14 mai, 2015, 18 h 43 min
Classé dans : Non classé

Au cercle naturaliste en dehors du bal, je participais intensément aux autres activités. En dehors des excursions où mon rôle étais d’animer les sorties scientifiques vendant le recueil de chansons paillardes aux bizuts et jouant au gros dégueulasse dont je prenais modèle dans les dessins de Reiser qui paraissaient toutes les semaines dans Hara-Kiri hebdo qui devint Charlie après la fameuse couverture « bal tragique à Colombey : 1 mort », suite au décès du général de Gaulle. L’idée de la couverture  venait d’une catastrophe dans une boîte de nuit qui s’était déroulée une semaine avant, mais elle fut fatale au journal. Pour jouer ce rôle de gros dégueulasse (de composition bien sûr car à l’époque j’étais mince) je transportais deux bouteilles de vin dans mon sac à dos sur lesquelles étaient branchés des tuyaux avec un robinet à trois voies qui me permettaient de m’hydrater (rouge ou blanc au choix) ou plutôt de me pochtronner en continu. Cerise sur le gâteau si je puis dire, je transportais dans les poches d’un vieux et long manteau vert de l’armée américaine une ou deux oreilles de cochon voire un pied ou une queue dont je me nourrissais de façon peut être un peu écœurante mais totalement charcutière,  ce qui n’étais pas la meilleure façon de séduire les demoiselles. J’ai occupé  aussi dans cette association la fonction de père Paillard qui consistait d’une part à vendre des recueils de chanson et d’autre part d’entonner les dites chansons lors des déplacements en car.

A part les excursions sur le terrain nous organisions quelques activités ludiques comme le rallye du CNEC riche en activités originales comme envoyer tous les véhicules dans un chemin creux normand en cul de sac, ce qui nous valu quelques problèmes de carrosseries et d’assurances; dans une autre épreuve nous leur faisions rechercher le nombre  d’habitants d’un village voisin et lorsqu’il nous fournissait la valeur exacte, on tirait cette valeur au hasard sur une roue de la fortune que j’avais fabriquée pour l’occasion. Je n’avais pas inventé le concept, mais j’en avais emprunté l’idée au « café de la gare » un café théâtre de Montparnasse où nous étions allé voir un spectacle intitulé : « Des boulons dans mon yaourt »  série de sketch plus ou moins improvisés avec Patrick Dewaere, Henri Guybet et Romain Bouteille comme acteur et metteur en scène  et Miou-Miou comme barmaid car elle n’était pas encore actrice mais seulement la meuf de Coluche avant de devenir celle de Patrick  Dewaere dont j’étais un peu le sosie de profil, mais je m’écarte. A l’entrée de ce Café-Théâtre,  le prix de la place était tiré au sort sur une roue de la fortune par les acteurs eux mêmes et qui trichaient en arrêtant la roue sur des prix élevés quand la tête ou les sapes des spectateurs ne leur revenaient pas. Vêtus en étudiant post soixante huitard nous avons obtenu un bon prix et nous avons passé une excellente soirée.

Une d’autre activité du CNEC en direction du grand public fut d’organiser une exposition sur la Biologie et la Géologie régionale qui fit du bruit car nous avions un échantillon de soufre présenté dans coffret en verre posé sur un support en bois précieux, le tout étant impressionnant; hors comme nous étions début 1970 et que quelques mois avant les américains avaient marché sur la Lune, nous avions fait courir le bruit qu’il y avait une « Pierre de Lune » dans l’exposition et ce bruit s’était tellement répandu que nous dûmes faire un démenti dans la presse locale. Ce qui nous valut une nouvelle réprimande du Recteur.

A l’intérieur du cercle naturaliste, nous étions 3 copains propriétaire de 2 CV Citroën, la voiture de l’étudiant de l’époque et avec ces véhicules nous avions tendance à faire quelques bêtises; juste deux ou trois exemples, nous faisions souvent des courses dans différents lieux comme par exemple à travers les pelouses enneigées du campus de Caen de front en montant les dénivelés de face ce qui laissait de belles traces parallèles très esthétiques mais pas du tout du goût du recteur qui une nouvelle fois porta plainte contre le CNEC, car c’est à ce titre que nous avions l’autorisation  de rentrer sur le site en voiture pour préparer le bal annuel.

D’autres fois, faisant la course sur une quatre voies mais en en occupant trois (prudent je prenais la voie de droite) et en regardant la route au travers du grillage des aérateurs des 2 CV si bien que de l’extérieur, il ne semblait pas y avoir de chauffeur dans les voitures ce qui ne manquait pas d’effrayer beaucoup les passants, c’était le but.

Au printemps ces trois voitures nous permettaient d’emmener,, après les réunions, l’ensemble du bureau du CNEC au bord de la mer où nous organisions  jusqu’à point d’heures  des soirées guitare et vin rouge sur le sable de Riva-Bella. Ainsi un soir après avoir pas mal déconné nous nous sommes aperçu que l’une des clefs des 2 CV était tombée dans le sable aussi pour la rechercher nous avions ammené les deux autres véhicules afin d’éclairer la plage puis nous nous étions mis en ligne pour fouiller systématiquement le sable, jusqu’à tomber sur des chaussures à clous portées par deux représentants des forces de l’ordre en uniforme. Les gendarmes nous demandèrent de nous relever et de nous expliquer; comme nous étions en 1969 il valait mieux faire profil bas. Après nous être très civilement expliqué, nous pûmes poursuivre nos recherches et retrouver les clefs de bagnoles (référence à un mauvais film). Avec ces voitures nous avions aussi l’habitude d’organiser des fêtes du printemps qui consistait à les remplir d’herbe coupée que l’on récupérait sur les pelouses du campus puis à défiler dans la ville avec guitares et flutiaux en chantant avec Aristide Brillant  : « v’la l’printemps tire lire lire, v’la printemps pour les satyres, v’la le printemps pour les amants … Après il y une histoire de prunes, mais ce n’est pas politiquement correct.

Parfois après les réunions de bureau l’un d’entre nous lançait un défi comme par exemple « on va prendre un pots à Porspoder » au fin fond de la Bretagne Nord (proposition d’Arzel malheureusement décédé) et là, je n’y suis pas allé ou bien « on va a Paris faire la manche au Sacré Cœur » et là, j’y suis allé et ce ne fut pas triste. On a le temps, je vous raconte : 11 h du soir on part à 3 avec la 2 CV de Nanard.  Arrivé sur Paris, premier problème, on tombe sur un barrage de CRS fréquent à l’époque, contrôle d’identité et Yves à l’arrière de la voiture me passe sa carte d’identité avec un pétard (celui qui fait du bruit pas l’autre) à l’intérieur (l’usage impromptu du pétard était une de ses blagues favorites) et il me demande de l’allumer, pas totalement inconscient compte tenu des mitraillettes que portaient en bandoulière les CRS,  je laisse tomber l’objet et tend seulement le document. Comme nous n’étions pas des gauchistes recherchés, ils nous ont laisser repartir et nous sommes aller faire la manche avec nos guitares à Montmartre malheureusement sans grand succès.

Vers 3 h du matin nous réprimes l’autoroute vers Caen et Rouen, mais il fallait la quitter à un moment et la problème, car somnolant á l’arrière, je m’aperçois que le chauffeur et son copilote se sont assoupis; je crie pour les réveiller en signalant que l’on partait vers Rouen et sans hésiter Nanard à peine réveillé braque,  monte sur le terre-plein  central pour repartir dans l’autre sens mais la voiture s’enlise dans la boue et nous devons sortir pour la pousser. Nous nous retrouvons couvert de boue mais nous réussissons à repartir dans le bon sens. Cette fois complètement réveillé nous continuons notre route sur la nationale et là, une roue avant passe dans une ornière, le pneu éclate et la jante est tordue, nous changeons la roue et Nanard décide d’aller porter plainte contre la DDE; aussi nous nous rendons aussitôt et très tôt (il n’était pas encore 6 h du matin) au commissariat le plus proche avec la pièce à conviction pleine de boue sous le bras sans réfléchir que nous aussi étions couvert de boue. Sans hésiter nous sonnons plusieurs fois à la porte du poste de police jusqu’à ce que le planton nous ouvre; dans notre état vestimentaire et vu l’heure matinale, le flic de service mal réveillé refusa notre plainte et nous mis dehors nous menaçant de représailles si nous insistions. Il ne nous resta plus qu’à rentrer à Caen, à nous laver et à nous coucher.

S’en est presque fini des 2 CV toutefois l’une des caractéristiques de ces véhicules était de ne pas avoir de jauge à essence dans l’habitacle, aussi je tombais souvent en panne d’essence, ainsi lors d’une de ces pannes, en Bretagne près de Guérande, avec des copains dans la nuit alors que nous poussions la voiture en espérant trouver une station service un automobiliste, dans une décapotable,  proposa de nous dépanner en allant chercher un bidon d’essence. Pour le remercier nous lui offrîmes de boire un pot et il se présenta comme un fils Bouglionne et nous proposa des places de cirque que nous avons refusées. Le lendemain au lieu d’aller au cirque nous nous rendîmes à la Baule les Pins, traîner sur la promenade du bord de mer, nous étions à la fin du mois de juillet 1968 et tout d’un coup, étant un peu à la traîne en arrière, je vis mes copains partir avec des messieurs en imperméable alors qu’il ne pleuvait pas, pensant rater quelque chose d’important je me précipitais en disant que j’étais avec eux, mal m’en a pris car c’était des RG qui nous ont conduit dans une villa banalisée; pas de passage à tabac mais un contrôle d’identité un peu prolongé.

 



Mes soirées artistiques
3 mai, 2015, 17 h 18 min
Classé dans : Non classé

Une autre de mes activités nocturnes concernait le théâtre; en effet des copains que j’avais connu par ma collègue de bureau (en thèse) faisaient du théâtre dans la troupe du « Gros Caillou », théâtre pour enfants mais dont les pièces convenaient aussi aux adultes. La pièce s’appelait  » les aventures d’Albert le renard » et pendant les nombreux mois de répétition au TMC (Théâtre Municipal de Caen), j’accompagnais les acteurs et actrices impressionné surtout par une certaine lulu qui jouait le rôle de « Jimmy le Poulet ».

 

Le metteur en scène m’avait gracieusement accueilli dans la loge d’où il dirigeait la mise en scène et j’étais devenu une sorte de conseiller spécial mais un peu béotien. C’était très intéressant et très agréable d’autant plus qu’après les répétitions je participais au repas de la troupe, tard dans la nuit, et au cours duquel on refaisait le monde du spectacle. J’ai mis longtemps à comprendre que ma situation privilégiée venait du fait que le metteur en scène homosexuel avait un faible pour moi. J’ai profité, en tout bien tout honneur, de cette ambiguïté, (« il a un rôle pour toi » me disait un des acteurs) jusqu’à la première du spectacle dans la grande salle du TMC.

 

Mais pour terminer cette histoire sentimentale … qui n’avait pas encore débuté, un soir de répétition, je suis venu avec mon épouse ce qui mis fin à mes fonctions de conseil. A la fin de la soirée, mon soupirant nous suivi à distance en soupirant (c’est le cas de le dire) jusqu’à notre domicile, puis il disparut dans la nuit et je ne l’ai jamais revu. Mes relations avec le théâtre se sont malgré tout poursuivies en fréquentant une autre troupe le « Living Theater » de Genève qui produisait des pièces difficiles mélangeant de l’expression corporelle et la lecture de textes pro-palestiniens. Juste deux anecdotes, la troupe avait été retenue par la Mairie de Caen pour jouer une de leur pièce à  l’occasion d’une quelconque inauguration.

 

Nous étions invités et toute notre bande s’était placée dans les premiers rangs afin de profiter au mieux du spectacle; en effet une des actrices illustrait à l’aide de son corps, bien sur toutes les coutures, les textes très arides lus sur scène par l’un des comédiens et elle avait eu la bonne idée de l’emballer (son corps) dans une nuisette hippie en voile de coton très léger et très transparent, de plus l’éclairagiste avait astucieusement placé la poursuite en arrière d’où un magnifique soleil vénitien qui captait toute l’attention des spectateurs. Malgré cela la plus grande partie des huiles municipales présentes avait quitté leurs chaises pour aller s’empiffrer au buffet préparé au fond de la salle comme quoi ces gens n’aiment pas le théâtre ! Et du coup comme nous n’avions pas déserté nous n’eûmes presque rien à manger, hors pauvres étudiants nous étions surtout venu pour le buffet.

 

Dans un autre spectacle de la même troupe une autre anecdote dans un moment de grande tension, le leader de la troupe qui s’était donné le premier rôle vêtu d’un pantalon très moulant lors d’une grande tirade dramatique se terminant par mon sexe et en le montrant de la main, (bien avant Michael  Jackson), fit éclater son pantalon ce qui déclencha chez moi un fou rire incontrôlé, ce qui me valu d’être interpellé par l’acteur par un « Ta gueule Tremblin », il venait d’inventer le One Man show interactif mais à mes dépens. Pour en finir avec le théâtre j’ai aussi passé quelques soirées avec la femme de Serge Reggiani, Annie Noël, actrice qui était en résidence au théâtre de Caen, mais je restais discret et intimidé, donc pas d’anecdote. 


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