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Séjour au salon
11 juin, 2021, 9 h 34 min
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Heureusement une fois le repas fini je retournais au salon, attendant le seul résident avec qui je pouvais discuter à la fin des repas. C’était un monsieur d’un âge respectable et bien que plus jeune, je me suis très vite bien entendu avec lui. Il était un peu atypique par rapport aux autres résidents dans la mesure où il était très autonome, mais été resté dans cet établissement où il avait accompagné son épouse jusqu’à son décès, il s’était acclimaté et y résidait depuis 4 années. Ayant vendu sa maison, il n’avait pas le choix et il était obligé de poursuivre son séjour dans cet Ehpad.

Plein d’anecdotes !

En temps normal (hors épidémie) il sortait du centre tout seul quand il voulait, car à plus de 90 ans, il avait conservé sa voiture sur le parking et il allait faire ses courses, ou allait indépendamment à ses rendez-vous médicaux, au coiffeur, à la bibliothèque municipale ou mieux encore chez son fils à une trentaine de km. En fait, dans nos rencontres, c’est moi qui causait le plus, souvent en lui racontant les nombreuses anecdotes qui avaient émaillé mon long séjour en Algérie et ma carrière d’enseignant chercheur à l’université du Maine, des sujets très riches… j’espère que vous n’en doutez pas ! 

Des minis Conférences !

Mais après plus d’un mois de rencontre midi et soir, j’avais  épuisé toutes mes anecdotes et évitant de parler de politique il devenait plus en plus  difficile de trouver un sujet de conversation. Comme il était très avide de connaissance malgré son âge avancé, avec ma tablette comme support/écran, je lui ai fait des minis conférences sur mon sujet préféré les algues qu’il a beaucoup apprécié.

Un coup de blob !

Je lui ai aussi parlé du « blob » que j’avais cultivé et présenté à l’occasion de la Nuit des Chercheurs et de la Fête de la Science il y a quelques années au Mans, sujet d’actualité depuis que Thomas Pesquet, notre astronaute national, va le cultiver dans la station spatiale internationale en septembre, en même temps que les élèves de nombreuses classes de collège en France afin de réaliser une étude comparative entre le  comportement de cet étrange organisme en apesanteur et dans une salle de classe lorsqu’il est soumis à la gravité. L’hypothèse de la spécialiste française du blob, Audrey Dussutour, avec laquelle j’avais conversé sur ce sujet il y a quelques années lorsque je m’étais intéressé à cet organisme, est qu’il va se développer dans une troisième dimension. Mon idée est plutôt que l‘environnement  ne lui plaisant pas le blob va sporuler et risque d’envahir toute la station, suspens, on verra, j’espère qu’il va prendre des précautions !

 

 



Le restaurant une galère !
4 juin, 2021, 22 h 52 min
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Ma quarantaine finie, la première fois où je suis allé manger au restaurant avec les autres résidents, le choc a été brutal, dans le grand hall, attendant l’ouverture de la salle, je voyais pour la première  fois  mes compagnons d’infortune, c’était impressionnant la moitié était en chaise roulante avec laquelle ils pouvaient lentement se déplacer, la plupart en patinant avec leurs pieds. D’autres surtout des dames étaient couchées dans des sortes de chaises longues roulantes qui devaient être manœuvrées par des aides soignantes et les patientes (impatientes) criaient pour qu’elles interviennent et les pilote, ambiance délétère, une majorité de résidents se déplaçaient à l’aide de déambulateurs et quelques uns et quelques unes se déplaçaient par leur propre moyen donc sur leurs jambes mais le plus souvent très lentement, certains (comme moi) munis d’une canne pour plus de sécurité. 

L’ouverture !

A l’ouverture de la salle de restaurant il fallait attendre que les chaises roulantes soient installées pour pouvoir rentrer. Le menu était affiché à la porte sur un tableau noir comme dans les restaurants populaires et l’on pouvait en prendre connaissance avant de pénétrer dans la salle. Pour cette première fois une aide soignante m’a accompagné à ma table où étaient déjà installés trois hommes qui ne m’ont pas salué, complètement renfermés sur eux mêmes, je me suis dit que les repas allaient être longs et pénibles durant les deux mois à venir et qu’il allait falloir que je prenne sur moi. Après plus d’un mois à manger seul dans ma chambre a la clinique,  j’avais espéré quelque chose de plus agréable. Bon vivant les repas ont toujours été, pour moi, un moment important d’échanges et de convivialité.

Des convives pas conviviaux !

En dehors de ces convives pas du tout conviviaux, il fallait éviter de regarder dans la salle où déjeunait toute la misère du monde avec beaucoup de vieilles dames qui râlaient et que l’on faisait manger, un homme qui hurlait de temps en temps, etc. Je me suis dit que j’allais continuer à manger dans ma chambre devant la télé comme précédemment, mais cela m’a été refusé. Du coup le soir, je suis retourné dans la salle de restaurant en me disant qu’il allait falloir que je débloque la situation ; parmi mes trois convives l’un ne parlait plus, le second avait eu un AVC et on avait du mal à le comprendre et le troisième était un paysan sarthois renfrogné avec un accent local très prononcé difficile à suivre. Afin d’essayer de communiquer un peu avec eux,  je me suis lancé en parlant de cochons et là le visage du paysan  sarthois s’est éclairé, j’avais trouvé le bon sujet. J’ai raconté ma vie de fils de charcutier et lui m’a parlé de son élevage et de sa ferme reprise par son fils. Mais malheureusement après quelques minutes il s’est renfermé. 

Lire Ouest France  jusqu’au bout !

Du coup dès le lendemain j’ai pris mes précautions et je suis venu manger avec le journal  « Ouest France » que je me suis mis à lire entièrement (sauf les pages de sports, il faut pas exagérer) tous les midis pour la première fois de ma vie; c’est moins pire que le «Maine Libre»,  mais je suis plutôt «Libération» ou «Le Monde» (depuis qu’il y a des images) malheureusement  indisponibles au niveau de l’Ehpad.  Le soir je lis Marianne et de temps en temps, je tente de dire quelques mots à mes convives commentant mes lectures mais sans grand succès, seul le paysan se réveillait quelques secondes, et mon voisin souffrant d’un AVC comprenait, mais peinait à intervenir.

 

 

 



Vivre en Ephad au temps de la Covid-19 !
29 mai, 2021, 0 h 05 min
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N’ayant pas encore l’âge et encore autonome, je suis arrivé dans un Ehpad par hasard, suite à une lourde opération du coeur (5 pontages, un record), pour une convalescence. Il n’y avait soi-disant pas de place dans les maisons de soins ; la clinique qui avait besoin que je libère la chambre et qui aurait du me trouver un centre de rééducation post opératoire à trouvé cette solution pour se débarrasser de moi  et m’a envoyé dans un Ehpad  dans lequel beaucoup de chambre s’étaient libérées suite à la deuxième vague (je ne vous fais pas un dessin !). Je ne connaissais ces établissements que de l’extérieur par de courtes visites à mon père, mon beau-père, mon oncle, qui y ont fini leur vie et ma mère qui y  séjourne encore ;  aussi,  j’avais tout à découvrir mais de l’intérieur cette fois ! 

En quarantaine ! 

A peine arrivé,  j’ai été bouclé dans  une chambre pour cause de risque de Covid car venant d’une clinique  avec obligation d’une période de quarantaine de 7 jours bien que j’avais été précédemment testé cinq fois négatif par PCR dans  les cliniques ou j’avais séjourné ; dur pour  les narines, avec juste un petit gêne quand l’officiante était une douce infirmière, par contre douloureux quand c’était un infirmier mâle à gros bras qui faisait le prélèvement !

Nourriture convenable !

 La première semaine ne pouvant quitter ma chambre, je ne me suis  pas trop rendu compte de l’endroit où j’étais, ayant été livré directement sur un brancard dans la chambre. La nourriture  me semblait convenable, hormis la soupe dont j’ai horreur, après celle infecte des cliniques fournie par la Sodexo de triste réputation, une très grosse entreprise française fournisseur de restauration collective mais qui ne fait pas honneur à la réputation de la cuisine française, encore que je me suis laissé dire qu’elle approvisionne le luxueux restaurant du premier étage de la Tour Eiffel ; comme dit le proverbe, «qui peut le moins peut le plus», c’est juste une question d’argent. 

Coincé pour deux mois !

Pour la nourriture, j’étais soulagé, mais coincé pour deux mois, durée que m’avait imposée le directeur de l’établissement ; en effet pour m’autoriser à rentrer et qu’il m’avait fait payer d’avance. Je lui avais signalé que je ne tenais pas à rester si longtemps dans son Ehpad et pointe d’humour, il m’avait dit que maintenant qu’il avait le chèque, je pouvais partir quand je voulais. Je n’avais plus le choix que de m’adapter à la situation. Mon épouse m’a apporté une télévision et un ordinateur, j’avais déjà ma tablette et mon portable (iPhone et iPad, je suis Mac maniaque) et je pouvais ainsi me consacrer à mon sport favori, l’écriture !

 



Rapatrié en clinique au Mans
22 mai, 2021, 9 h 54 min
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Précédemment rapatrié au Mans, cette fois en taxi, j’ai été mis en quarantaine dans le service de cardiologie du Pôle Santé Sud. J’ai été aussitôt pris en main par un kinésithérapeute très sympathique qui m’a d’abord fait faire de la gymnastique respiratoire avant de m’emmener marcher dans les couloirs et monter les escaliers. Il vérifiait de temps en temps mon pouls confirmant malheureusement mon arythmie  cardiaque consécutive à mon opération du coeur. J’ai peu vu mon cardiologue qui est parti en vacances et son remplaçant rentrait à peine dans ma chambre sans m’examiner en me demandant juste « ça va » ! Question à laquelle il fallait répondre oui si l’on ne voulait pas être embarqué dans une série d’examens.

Zone covid !

Par contre le kinésithérapeute me faisait circuler dans la zone covid pourtant interdite d’accès, mais pratique car il y avait peu de monde dans les couloirs et pour cause ! On contrôlait plusieurs fois par jour ma tension, l’oxygénation de mon sang et ma glycémie, matin et soir, contrôle que j’ai vite pratiqué en automédication après une formation par une diabétologue . Me piquer les doigts tous les matins  et tous les soirs était devenu une nouvelle contrainte de ma triste existence et lorsque j’oubliais l’infirmière ne manquait pas de me le rappeler en venant avec son matériel  de prélèvement, la goutte de sang déposée sur la languette du lecteur de glycémie me donnait presque instantanément la teneur en g/L du sucre dans mon sang qui était pour moi le plus souvent trop élevée malgré le traitement médicamenteux.

Une nourriture infecte !

Le personnel prenait bien soin de moi, le seul problème c’était la nourriture infecte que l’on me servait midi et soir, préparée par une grande entreprise de l’agroalimentaire, la Sodexo, qui gâche l’existence de milliers voire de millions de personnes qui doivent se contenter de la nourriture insipide mais sûrement bon marché que préparent les cuisiniers de cette société. Dans les cliniques et les hôpitaux, c’est dramatique, le repas étant le seul moment de distraction brisant la routine de la journée ; ce qui devrait être un moment agréable est dans les faits dramatique et n’aide pas les patients à lutter contre leur maladie, mais plutôt à se laisser dépérir.

J’ai maigri !

Ainsi pendant un mois, je n’ai quasiment rien mangé et j’ai perdu plus de 10 kg. Mais rassurez vous cela va mieux, maintenant rentré chez moi, je lutte. Au bout d’un certain temps le cardiologue a voulu me renvoyer à la maison, mais mon épouse qui avait précédemment joué le rôle d’aide soignante deux fois lors de mes opérations des hanches n’était pas enthousiaste. J’ai demandé à être envoyé dans un centre de convalescence, mais ils n’y n’ont pas trouvé de place et j’ai fini par aboutir pour deux mois dans un Ehpad de luxe (3 200 € le mois, à mes frais, payable d’avance) où il restait de la place,mais à ce prix là, cela se comprend. Une nouvelle et originale expérience mais un peu difficile à vivre après un mois en clinique, que je vous raconterais peut-être plus tard



Ressuscité !
15 mai, 2021, 8 h 36 min
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Je suis presque mort le mercredi 3 février 2021 lors d’un examen médical : une exploration du coeur ou coronographie mais pas longtemps quelques minutes, crise cardiaque mon cœur s’est arrêté, heureusement après un petit coup de défibrillateur. il est reparti et j’espère pour longtemps.

Opéré à coeur ouvert !

Je n’avais pas du tout prévu cette situation, j’étais rentré pour cet examen 3 jours à la clinique et je ne suis retourné chez moi que 3 mois plus tard. Durant cette longue période, j’ai tout d’abord été transféré en urgence  à Tours dans un centre de cardiologie pratiquant les opérations à coeur ouvert. Après avoir été entièrement rasé par une jeune infirmière, même ma moustache à laquelle je tenais temps et que j’entretenais depuis plus de 50 ans. Je me suis retrouvé tout nu, Écartelé sur une table d’opération, poitrail ouvert, diaphragme scié en deux, coeur et poumon branchés sur des dispositifs externes leur permettant de continuer à fonctionner ! J’ai subi une longue opération un quintuple pontage cardiaque, un record, mes coronaires devaient être en très mauvais  état. L’opération a été un succès, le chirurgien était content de lui, même si je lui avais donné beaucoup de travail, d’habitude c’est seulement un triple pontage comme Drucker.

J’ai gouté à la morphine ! 

Je me suis réveillé plus tard dans le service de soins intensifs et je ne me souviens pas de douleurs particulières et je réussissais même à dormir sur le dos ne pouvant bouger à cause de la grande cicatrice qui partait de la base du coup jusqu’au milieu de l’abdomen. C’était très impressionnant et en foutait un sacré coup à mon sex-appeal. De temps en temps, l’infirmière me versait sous la langue le contenu d’un petit tube souple qui devait être de la morphine. Cela calmait mes douleurs et facilitait mon endormissement.

J’ai dû apprendre à dormir sur le dos !

Mais au bout de quelques jours ayant quitté le service de soins intensifs, je n’ai plus eu droit à la morphine. Les nuits étaient plus difficiles, moi qui depuis mon plus jeune âge dormait sur le côté, j’avais du mal à m’endormir sur le dos et je me réveillais plusieurs fois par nuit souvent réveillé par les aides soignantes qui surveillaient ma glycémie en me piquant le doigt. Ce n’est qu’au bout de trois mois, une fois rentré chez moi que j’ai pu renouer dans mon lit avec cette habitude de dormir sur le côté. Du coup je me réveille plus tard, je dors mieux et je me lève le matin plus reposé



S’envoyer en l’air !
8 mai, 2021, 10 h 52 min
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C’est ce que fait notre astronaute français Thomas Pesquet dans la station spatiale depuis quelques jours. Il y a quelques  années il avait fait pousser des radis en même temps que des lycéens sur terre afin de mettre en évidence les effets de la micro gravité sur un phénomène essentiel pour le monde végétal, la germination des graines. Aujourd’hui il remet le couvert, mais cette fois avec un projet plus original. On va lui faire parvenir à la rentrée de septembre un kit « élève ton Blob » le même que celui qui sera distribué dans 2 000 classes de collèges et de lycées dans  le cadre de la mission alpha.

Expérience scientifique !

Une expérience scientifique va donc se dérouler en temps réel à la fois dans la station spatiale et dans les lycées et collèges de France. Grâce au kit « élève ton blob » les élèves vont pouvoir  suivre et  comparer en temps réel la croissance de cet organisme très original en présence ou non de micro gravité.

Techniquement c’est assez simple, dans le kit le blob sera fourni sous forme de sclérote (forme déshydratée de résistance de cet organisme) qu’il suffira de placer dans une boîte de pétri couverte d’un papier filtre et de placer à proximité quelques flocons d’avoine après l’avoir réhydraté, le blob se réveillera et  des filaments vont  se développer rapidement dans tous les sens à la recherche de nourriture ; une fois le flocon d’avoine repéré il va s’en nourrir et se  développer abondamment à proximité puis partir à la recherche d’une autre source de nourriture. La croissance est alors indéfinie à condition d’apporter eau et nourriture.

Petit rappel ! 

Cet organisme est jaune, vivant mais gluant. Il  rampe à la vitesse de 4 cm à l’heure lorsqu’il est affamé. Ce n’est ni un animal, ni un végétal, ni un champignon. C’est une  cellule géante possédant des milliers de noyaux qui vit dans les forêts humides et sombres. Il se nourrit dans la nature de champignons et au laboratoire on lui donne des flocons d’avoine qu’il absorbe  par phagocytose. Il n’aime pas la lumière ni le sel, il  pousse vite si on le nourrit suffisamment en présence d’eau, mais Il faut s’en occuper tous les jours en le changeant de boîte.

Forme d’intelligence !

Il  apprend de ses expériences, mais sans cerveau ni système nerveux, il présente une forme d’intelligence et il apprend, on parle d’habituation. Il a de la mémoire et  transmet son savoir à ses congénères. Il est presque immortel mais on peut le découper pour le multiplier. Il est capable de sortir de sa boîte de pétri en soulevant le couvercle et  peut couvrir de très grandes surfaces, plusieurs dizaine de m2. Il faudra que Thomas Pesquet le surveille bien car il est possible qu’en microgravité il passe de la 2D à la 3D, se  déplace plus vite et envahisse toute la station. Suspens, résultats en septembre !

 

 



La dure vie du chroniqueur !
1 mai, 2021, 8 h 46 min
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Le premier paragraphe pour tester votre cerveau s’il fonctionne bien il doit reconstituer les mots et vous devez pouvoir lire le texte sans difficultés !

Dernière partie, la contribution d’un ami me soutient.

Toutes les senaimes, c’est l’ansoigse de la page balnche (plutôt manitneant de l’ércan vide, plus porsenne ne tralaivle  avec un stylo) qu’il va falloir repmlir. La première diffucilte  est de trouver un bon sujet et pour cela il faut, soit puiser dans ses sevounirs, soit dans l’actuilaté récente. A ce titre, on peut ulitiser tous les moyens que notre monde moderne et branché met à notre dispoisootionn : les journaux et les mazagînes papiers  mais aussi la télivésion ses nombreuses chaînes d’inmorfation en continu sans négliger les réseaux sociaux riches en tout mais surtout en n’importe quoi !

Une fois le sujet trouvé, il va falloir se documenter ; à une autre époque il fallait se rendre dans une bibliothèque et fouiller dans les nombreux rayons gorgés de livres et de documents souvent poussiéreux, maintenant grâce à internet on peut faire tout cela de son fauteuil sur une tablette sans risquer d’allergies.

Il ne reste plus qu’a rédiger sa chronique en essayant d’y insérer quelques pointes d’humour afin de ne pas se prendre trop au sérieux et à distraire le lecteur, même si le sujet lui est sérieux. J’essaie de trouver des thèmes attrayants et de rédiger des textes qui ne dépassent pas une page afin de ne pas épuiser mes lecteurs. Avec environ 300 visites par semaine je suis relativement satisfait pour une diffusion qui reste confidentielle. Parfois le résultat est bizarre puisque que ma chronique la plus lue s’intitule « manger des pieds de cochon » avec plus de 6000 lecteurs et dont le nombre augmente chaque semaine ; cette chronique/recette de cuisine, dédiée à mon père charcutier qui me l’a apprise, fait un tabac. Je devrais écrire des livres de cuisine. Sur un autre blog rapportant mes aventures en Algérie la chronique  la plus visitée est intitulée : « Comment j’´ai couché avec une bonne sœur » dont le contenu est bien décevant, mais le titre attirant.

 

Moi aussi ça m’énerve…

Personne ne semble s’émouvoir du fait que, d’un côté, nos sachants veulent promouvoir les langues locales en mettent en place des enseignements exclusifs dans ces langues, et d’un autre côté, que l’on nous impose des cartes d’identités bilingues Anglais Français, en plus de sa présence incongrue comme langue officielle de l’UE malgré le brexit.

En aout 1539, l’ordonnance de Villers-Cotteret instaure la primauté,qui deviendra obligation) de la langue d’Oil en france au détriment de la langue d’oc. Cette langue d’oc, celle qui avait la plus grande expansion géographique parmi les langues locales de notre pays, a progressivement disparu du paysage après qu’elle ait été bannie par l’éducation nationale dans les écoles de la III ème république.D’origine corrézienne et paysanne, je fais partie des derniers locuteurs dans cette langue que j’ai pratiquée en tant que « native speaking » si je puis me permettre, ce qui signifie que je suis capable d’en saisir toutes les nuances, la finesse, l’humour, bref la beauté, là où pour ceux qui vont l’apprendre de façon scolaire elle ne sera ni plus ni moins qu’une langue morte, sans accent, sans odeur et sans saveur. Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle entre cette ordonnance etces décisions intempestives qui nous imposent la langue de Shakespeare par grignotage alors que,  en même temps on assiste à un affaiblissement du français par touches successives (simplification de »l’ortografe »); la dernière invention ubuesque des philanthropes qui veulent épargner des efforts inutiles à nos chères têtes blondes étant la suppression des chiffres romains pour la numérotation des heures, des siècles et des monarques.

 Gégé, je rejoins ton combat pour défendre notre langue afin qu’au siècle prochain elle ne soit  pas ravalée au rang de langue locale



Sauvons les arbres et les forêts
24 avril, 2021, 7 h 04 min
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Le bilan de la déforestation pour l’année 2020 est catastrophique. Malgré le ralentissement économique dû à la pandémie, presque 26 mimions d’hectares de forêts ont disparu.le Brésil est toujours le plus mauvais élève avec une augmentation de 25 % d’arbres abattus par rapport à 2019, cela ne va pas dans le bon sens ! Pourtant la forêt avec les microalgues du milieu marin joue le rôle de puit de carbone essentiel au bon fonctionnement climatique de notre planète. Sur les dix dernières années 178 millions d’hectares de forêt ont disparu du fait de l’extension de l’agriculture et de l’élevage principalement au niveau des forêts tropicales. Le dérèglement climatique est en partie responsable de cette situation du moins indirectement responsable des incendies gigantesques qui ont détruit, comme en Australie et en Sibérie des surfaces boisées évaluées pour 2019/2020 à 39 millions d’hectares.

Déforestation importée 

 Un concept s’ajoute à l’action directe sur la déforestation volontaire plus ou moins gérées par les états c’est la déforestation importée qui correspond à l’importation de produits issus du déboisement. Le soja, que nous importons en grande quantité pour alimenter nos élevages chiffrés par le WWF à 4,8 millions de tonnes avec le cacao et l’huile de palme  correspondent à une surface potentielle de déforestation de plus de 5 millions d’hectares. Le bois d’œuvre ou de chauffage et la pâte à papier sont les deux produits les plus consommateurs de bois. L’une des solutions serait de réduire leur utilisation et l’autre le reboisement à condition qu’elle ne soit pas mono spécifique ce qui  est pourtant pratiqué par des pays comme le Brésil.

Ecotree

Une grosse structure internationale : « Reforest’action » a financé depuis 10 ans la plantation de 11 millions d’arbres dans plus de 30 pays. A mon petit niveau de participe au reboisement au sein d’une organisation « Ecotree », je finance, depuis le début de l’année, la plantation de deux arbres tous les mois dans les forêts françaises. Petite contribution mais dans 10 ans, j’aurais un petit bois qui contribuera à la lutte contre le  réchauffement climatique en ayant fixé 2 t de CO2



Le CBD ou cannabidiol !
17 avril, 2021, 7 h 29 min
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Autorisé, il est extrait d’une plante magique, Cannabis sativa, alors que son collègue le THC (tétrahydrocannabinol), lui est interdit car il présente des effets psychotropes et est classé pour  cela dans les stupéfiants. Le CBD présente des  propriétés relaxantes  et anxiolytiques d’où son intérêt pour le consommateur. Il se présente sous forme d’un produit huileux ou sous forme de morceaux de plantes séchées en fonction de la façon dont il est consommé ; soit ajouté dans le e-liquide des cigarettes électroniques ou directement pulvérisé dans la bouche soit en mélange avec du tabac comme dans un joint. Même incorporé dans des pizzas par de jeunes cuisiniers.

Ambiguïté !

Il y a une ambiguïté car réglementairement ces extraits ne doivent pas contenir plus de 0,2 % deTHC ; s’il est possible de vérifier le respect de cette norme dans les extraits, c’est plus difficile dans les plantes séchées. La solution, qui est déjà ancienne, consiste à cultiver des variétés de cannabis qui sont théoriquement dépourvues de THC. C’est  ce que fait la FNPC (fédération nationale des producteurs de chanvre) dont le siège est situé au Mans et qui produit depuis de nombreuses années des graines de chanvre industriel destinées à récupérer des fibres extraites des plantes ne contenant pas de THC.

Succès commercial !

Face au succès des boutiques commercialisant du cannabidiol et en particulier en en ajoutant dans les pizzas comme à Brest ou à Nice, les médecins travaillant sur le cannabis à usage médical considèrent que les morceaux de plantes commercialisés lorsque ce sont des fleurs ou des feuilles contiennent des quantités non négligeables de THC ce qui fait leur succès mais ne respecte pas la loi. Il serait nécessaire de mettre en place des contrôles à la fois sur l’origine des plantes et sur leur conditions de culture. En effet il a été montré que lorsque la plante est produite dans des enceintes où l’éclairement et la chaleur sont maintenues à  un niveau élevé, elle oriente son métabolisme vers la production de THC. Avec le confinement du a la covid une nouvelle activité s’est développée le »ubershit », c’est à dire comme pour les repas une livraison à domicile d’une commande de drogue effectuée par internet.

Légaliser le cannabis récréatif !  

Face à la multiplication et le succès des échoppes commercialisant le cannabidiol, une solution serait de légaliser, sous contrôle de l’état, la production et la commercialisation du cannabis récréatif comme cela se fait dans d’autres pays. Dans la mesure où les français sont des gros consommateurs de haschich la vente de ces produits fortement taxés comme pour le tabac serait bénéfique pour l’état toujours à la recherche de nouvelles ressources surtout dans la situation économique actuelle. La consommation de ce produit pourrait aider certains à supporter plus facilement le confinement.

Réduire la délinquance ! 

Par répercussion elle réduirait la délinquance dans les banlieues actuellement en partie alimentée par l’argent du trafic de la drogue. Mais l’actuel ministre de l’intérieur, Darmanin, est violemment contre qualifiant le cannabis de »merde » ! Si plus de 80 % des français sont favorables à l’usage médical du cannabis, il n’y a pas encore une majorité pour sa légalisation comme substance récréative et la plupart des hommes politiques sont contre. Cette question qui resurgit tous les ans, quel que soit le gouvernement, est malheureusement encore loin de trouver une réponse positive.

Inquiétude du lobby de l’alcool !

D’un autre côté le lobby des producteurs  d’alcool est inquiet car avec le cannabis en vente libre dont les effets sont souvent assez similaires à petite dose à une surconsommation d’alcool, sans la sanction de la  gueule de bois du lendemain, risquerait de réduire leurs chiffres d’affaires. Enfin il y a une dizaine d’années les jeunes français (39%) étaient de gros consommateurs de cannabis depuis cela a fortement baissé pour se stabiliser actuellement à 23% ; la mode est un peu passée mais remplacée par des produits de synthèse malheureusement beaucoup plus dangereux !



Carte d’identité nationale en anglais !
10 avril, 2021, 8 h 19 min
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Utiliser comme deuxième langue, l’anglais, sur la nouvelle carte d’identité format carte de crédit obligatoire en juin prochain, c’est choquant quid de la francophonie. La réglementation européenne, encore une de plus, impose l’utilisation de deux ou trois langues européennes pour les mentions ; des pays voisins on fait le choix d’utiliser le français comme troisième langue. En traduisant uniquement en anglais les mentions qui seront portées sur notre carte c’est une grosse bêtise des technocrates quarantenaires de ce gouvernement, mais ce n’est pas la première.

Carte bilingue 

 Cette nouvelle carte sera bilingue français/anglais quelle aberration, quelle honte alors que grâce au Brexit nous étions enfin débarrassé des anglais et de leur langue ; sortis par la porte ils reviennent par la fenêtre, on aurait dû la fermer. Alors que l’on aurait pu utiliser. en dehors du français. des  langues européennes comme l’espagnol ou l’allemand, on se retrouve avec l’anglais la langue de nos ennemis de toujours.

Langue française 

 La langue française a déjà été laminée par le globish pendant 50 ans au niveau de l’Europe et maintenant les technocrates  font encore plus fort en imposant sur nos cartes dites d’identité nationale le bilinguisme comme si notre république, comme le Canada, avait une double identité linguistique. On croit rêver alors que l’Élysée annonçait récemment des mesures novatrices en faveur de langue française cette démarche va dans l’autre sens. Les allemands toujours devant nous et sur qui on devrait prendre exemple y ont placé trois langues la leur, l’anglais et la notre, nous aurions du faire de même  !


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