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Cinéma au lycée
14 décembre, 2019, 9 h 55 min
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A 14 ans, interne dans un établissement privé à Caen, j’ai continué à développer mon addiction pour le cinéma; le jeudi après-midi il y avait un film programmé dans la crypte de la chapelle transformée en salle de spectacle et en complément une fois par semaine, nous pouvions aller assister accompagné par les pions aux séances de ciné-club de la maison des jeunes et de la culture de Caen. Je me souviens y avoir vu « les misérables » de Le Chanois avec Gabin, « les sept samouraïs » de Kurosawa, « le salaire de la peur » de Clouzot avec Yves Montand, « nuit et brouillard » de Resnais, « l’inconnu du nord express » de Hitchcock, « un condamné à mort s’est échappé » de Bresson, « jeux interdits » de Clément, « le toit » de De Sica, « ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle, « le trou » de Jacques Becker », « les disparus de saint Agile » de Christian Jacques, « La guerre des boutons et Bébert et l’omnibus » de Yves Robert, j’en passe et des meilleurs ! En fait j’ai vu tous les grands classiques des années 30, 40, 50, dans ces deux salles de cinéma un peu vétustes puis je les ai revu à la télévision au cinéma de minuit, mais j’en ai oublié beaucoup.

Les années suivantes, années lycée, j’étais en seconde, première puis terminale, je pouvais maintenant sortir de mon lycée le jeudi et aller cette fois dans les cinémas commerciaux, l’un d’entre eux pratiquait des tarifs réduits pour lycéens; j’y ai vu « mélodie en sous-sol » avec Gabin et Alain Delon de Henri Verneuil et « Par un beau matin d’été »  avec Belmondo et Sophie Daumier, dont le thème musical de Michel Magne était ensorcelant, un film de Jacques Deray dialogué par Michel Audiard. 

 



Premiers films, premiers émois !
6 décembre, 2019, 22 h 34 min
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Comme la plupart des adolescents de ma génération, j’ai été, dés mon plus jeune âge, un habitué des salles obscures. J’étais avantagé car l’un des cinémas de ma ville natale, le Normandie avec un balcon en amphithéâtre très abrupt, était situé en face de la charcuterie de mes parents. C’était très pratique, il n’y avait que la rue à traverser.

Mais dans un premier temps mes parents m’ont emmené dans un autre cinéma, l’Etoile dont la salle était plus grande et plus confortable voir « Benhur » de William Willem avec Charlton Eston , « Le dictateur » de Charlie Chaplin, « mon oncle » de Jacques Tati, la saga des Sissis, « Un drôle de paroissien » de Jean Pierre Mocky (un de mes metteurs en scène préféré mais dont les derniers films ont été difficiles à visionner car non distribués et de plus en plus bâclés, c’est dommage). Récemment décédé on n’entendra plus ses coups de gueule sur les tournages retransmis à la télé.

C’est au Normandie que je suis allé voir mon premier film interdit au moins de 18 ans; j’ai été très déçu car la seule scène qui avait causé cette interdiction était celle d’une fille qui, dans un banquet de carabin, montait sur la table et enlevait son soutien gorge, très décevant. Nous étions en février 1966, (« je venais d’avoir 18 ans … », la suite chez Dalida), il était temps que cela bouge et cela n’allait pas tarder !



Un de mes loisirs, le cinéma
30 novembre, 2019, 9 h 11 min
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Quand j’étais jeune (et beau !), il y avait dans les cinématographes une ouvreuse à qui il fallait donner un pourboire et qui vous accompagnait à votre place avec sa lampe de poche lorsque la salle était dans l’obscurité. Lors de ces séances, je me souviens des actualités commentées par un journaliste qui avait un ton de voix monocorde très particulier. Je me souviens aussi de la réclame par Jean Mineur qui plantait sa pioche dans la cible tandis que son numéro de téléphone apparaissait : Balzac 001. 

Je me souviens encore des réclames avec des slogans qui ont définitivement marqué mon esprit comme : »André le chausseur sachant chausser » ou encore «Du beau, du bon, Dubonnet », avec ceux sur la lessive dont le premier d’une longue suite : « Omo est là et la saleté s’en va », « Persil lave plus blanc que blanc» et bien d’autres !

Lors de ces séances de cinéma traditionnelles, il y avait en avant première un court métrage puis une entracte avec parfois un court spectacle en « live » sur la scène (chanteur, magicien, humoriste, jongleur, etc.) ensuite le film principal. Pendant l’entracte, les ouvreuses vendaient des chocolats glacés, à la vanille uniquement, et différentes confiseries mais pas encore du pop-corn et des MMs !

Plus tard le spectacle de l’entracte puis l’entracte elle même ont disparu de même que le court métrage remplacé par une pré-séance où sont présentées les bandes annonce des films à venir avec souvent un avertissement disant que le visa d’exploitation n’étant pas encore délivré il fallait vérifier d’entrer en salle le classement du film, avec des interdictions au moins de 12, 16 ou 18 ans. Ces avertissements ont disparu, la commission de censure doit être maintenant plus efficace ou plus rapide !

 



Fin des maladies
23 novembre, 2019, 10 h 48 min
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Rentré au Mans, mes douleurs dues à l’épine calcanéenne s’étant estompées, j’espérais faire une petite pause au niveau des maladies, mais raté. Un matin alors que devais prendre un train pour aller assister à des obsèques en Bretagne je n’ai pas réussi à me lever à cause d’un vertige très violent, lorsque j’ouvrais les yeux la pièce tournait à toute vitesse. Ce malaise s’est estompé au bout de quelques heures et j’ai pu gagner mon fauteuil dans lequel j’ai passé la journée souffrant de nausées. Sur internet j’ai relevé que je devais souffrir d’une hypotension orthostatique et que pour l’éviter il fallait dormir partiellement assis en évitant de se lever brusquement ce que j’essaie de pratiquer maintenant.

Mais ce n’est pas très confortable dans la mesure où je dors déjà les jambes relevées pour éviter qu’elle ne gonflent a cause de l’œdème.

Pour le moment, en ce qui concerne ma santé je suis en période de marée basse donc de calme toutefois mon taux d’hémoglobine glyquée ayant augmenté cet été malgré l’absorption journalière de Metformine, mais peut-être un peu trop de vin rosé, aussi J’ai débuté un régime anti diabète évitant de consommer du sucre et des lipides en espérant que ce sera efficace, sinon je risque de passer aux piqûres d’insuline. D’un autre côté je n’ai pas encore fait mon test du PSA afin de vérifier que mon cancer de la prostate est résorbé, le précédent contrôle était satisfaisant, j’espère que le prochain le sera aussi et il l’est; par contre un petit problème, c’est le départ en retraite de mon cancérologue remplacé par une cancérologue et compte tenu de l’examen clinique très particulier lié à ce problème de santé et  que j’ai de nombreuses fois subi mais par des médecins hommes, je devrais être blasé, mais par une doctoresse c’est nouveau et cela m’inquiète un peu. Je serre les fesses !



Plus dur sera la chute !
16 novembre, 2019, 16 h 54 min
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Un jour cela devait arriver et pourtant on me l’avait fortement déconseillé compte tenu de mon âge, je suis tombé, mais pas n’importe où, dans la mer à Dinard sur le bord de ma plage favorite en sortant de mon bain, dans l’eau donc et sans ma canne. Je ne me suis pas fait mal et j’avais juste trébuché donc rien de grave, pas de malaise, sauf qu’au bout de 10 min d’efforts, sans point d’appui je ne pouvais pas me relever et encore moins soulever le monde

Vu l’heure tardive, il n’y avait plus personne sur la plage car en Bretagne on mange tôt, j’étais mal barré et stressé et je n’ai pas pensé à revenir en arrière et à me servir d’un niveau d’eau plus élevé pour me relever. Comme quoi dans certaines conditions, même très intelligent, comme moi, on perd son bon sens. Je continuais à ramper dans la vase lorsqu’une dame qui m’avait repéré en passant sur la digue est venue à mon secours, malheureusement elle n’a pas réussi à me relever, (je fais un certain poids) et elle a dû appeler une autre dame pour l’aider et cette fois je me suis relevé,

Je ne m’étais pas blessé mais malchance en remontant vers mes vêtements, j’ai heurté un galet enfouis dans le sable et je me suis éclaté le pouce du pied droit et je suis retombé, ce n’était pas mon jour. Les deux dames voulaient appeler le SAMU mais j’ai refusé et c’est mon aide soignante préférée (mon épouse) à qui j’ai téléphoné  qui est venue me récupérer. 

 



Histoire de golf et de canne !
9 novembre, 2019, 11 h 46 min
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Lorsque je jouais au golf, je rencontrais beaucoup de médecins sur le green surtout des radiologues,  mais ils devaient se dire la même chose des professeurs d’université encore que notre rénumération étant indépendante de notre activité et pas la leur, ils devaient gagner suffisamment d’argent pour se permettre des facilités dans leur emploi du temps. Toutefois pour les uns comme les autres c’était surtout la passion pour ce sport très agréable qui justifiait notre présence. 

Après plus de 20 ans d’abstinence, j’essaie de me remettre doucement au golf sur des parcours compact de 9 trous, des PAR 3, où il y a moins à marcher et j’ai constaté à ma grande surprise que j’ai gardé le geste après plus de 20 ans d’arrêt, c’est comme le vélo cela ne s’oublie pas, mais il faut dire que j’avais beaucoup pratiqué au siècle dernier pendant les quelques années où l’arthrose des hanches ne s’était pas encore manifestée.

 Je tape beaucoup moins loin mais toujours droit ce qui est essentiel dans ce jeu. Mais durant l’été je n’ai pas pu fréquenter les greens car les douleurs dues à l’épine calcanéenne ont mis longtemps à se résorber et ce n’est qu’au bout d’un mois et demi que j’ai pu remarcher sans cette douleur, mais rassurez vous j’ai retrouvé les autres ! Comme on dit un mal chasse l’autre et pour éviter de trop appuyer sur mon talon droit où s’est installée cette épine (de…) je me suis procuré une canne sophistiquée, la Rolls des cannes, qui tient debout toute seule grâce à sa quadruple embase articulée, munie d’un éclairage à led et d’une alarme et d’une deuxième poignée qui permet de se relever en cas de chute. Grâce à ce troisième point d’appui j’ai retrouvé un peu plus d’équilibre, mais cela me vieillit !

 



Parking gratuit
2 novembre, 2019, 11 h 23 min
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je souffre de xérostomie ou maladie de la bouche sèche due à l’absorption de beaucoup de médicaments, une dizaine par jour en moyenne, aussi afin de stimuler mes glandes salivaires je dois mâchonner quelque chose jour et nuit, souvent une boulette de papier ou de temps en temps un cure-dent.

Récemment, plus bénin j’ai souffert d’une intoxication alimentaire consécutive  à la consommation d’un kebab pas très frais. J’ai maigris de 6 kg en deux jours, merveilleux, mais ensuite j’ai du être traité à forte dose d’antibiotiques et le médecin m’a tout de suite rassuré : « vous allez reprendre vos kg en quelques jours.

Quoi qu’il en soit, j’essaie de survivre face à toutes ces maladies, mais des douleurs dans les jambes et les pieds font que j’ai de plus en plus de mal à me déplacer, mon médecin traitant a trouvé une solution en me faisant obtenir une carte de handicapé. Cela ne soigne pas mais facilite mes déplacements et surtout le stationnement de ma voiture et me fait faire des économies car avec cette carte posée sur le pare-brise je suis exempté de paiement de parcmètre dans toute l’Europe, comme quoi la commission européenne en dehors de la taille et de l’aspect des concombres prend parfois de bonnes décisions. De plus ma carte de prioritaire m’évite les queues à la caisse dans les grandes surfaces alimentaires où j’évite d’aller malgré tout le plus souvent.

Cette année début du séjour à la mer raté, je me retrouve avec une épine calcanéenne au niveau du pied droit qui me fait terriblement souffrir et m’empêche de marcher. Impossible de me rendre à mes activités habituelles comme aller me baigner et prendre un café frappé au bistrot de la plage du prieuré, faire un tour au marché ou aller chercher mon journal en remontant la rue jusqu’au tabac journaux. Je ne puis même pas utiliser ma voiture, la douleur au pied m’empêchant d’appuyer sur les pédales. J’ai consulté un médecin qui m’a prescris un traitement par ondes de choc chez un kinésithérapeute, ce dernier me conseillant de me faire faire en plus des semelles orthopédiques pour soulager la douleur. J’ai contacté ce médecin pour cette nouvelle prescription mais pas de chance il était parti en vacances.
C’est devenu fugace la médecine à notre époque et les périodes d’attente pour avoir un rendez-vous sont de plus en plus longues, vous avez du le constater comme moi. Il me semble que pour les médecins la qualité de vie s’est largement améliorée (au détriment de celle des patients qui doivent attendre longtemps pour avoir des rendez-vous) et que, conseillé par leur comptable, ils s’arrêtent de consulter un ou deux jours par semaine afin d’éviter de payer trop d’impôts et en profitent pour aller jouer au golf
.

 



Les dents
26 octobre, 2019, 0 h 01 min
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Au  départ j’en avais 32 comme tout le monde, mais un jour en Algérie je suis allé consulter un dentiste local pourtant conseillé par le consulat. Lui ayant montré la dent qui me faisait souffrir, tout de suite il a fait son diagnostic : on va l’arracher ! En effet au Maghreb, à l’époque du moins, plutôt que les soigner traditionnellement on les arrachait afin de les remplacer par des dents en or signe de richesse. J’ai refusé sa proposition et demandé qu’il me la soigne, ce qui ne lui a pas plus et il m’a proposé un forfait de 3 séances payables d’avance en me disant que je gaspillais mon argent. Après avoir payé il m’a fait asseoir sur son siège et du premier coup de roulette il me l’a cassée et a dû arracher ce qui en restait en me disant je vous l’avais bien dit ! En fait il ne faut jamais contrarier un dentiste algérien. Depuis je n’en ai plus que 31voire 30 ou moins car par la suite on a du m’enlever une ou deux dents de sagesse. L’été suivant en France je me suis fait poser une dent de remplacement qui n’a pas tenu et depuis j’ai un trou dans la mâchoire supérieure ce qui gâche mon sex-appeal quand j’éclate de rire.

Pourtant, en général j’avais de bonne dents n’ayant pas manqué de calcium dans ma jeunesse bien nourri de rillettes par mes parents, ce qui était facile dans une charcuterie. Des caries malgré tout, le dentifrice au fluor n’était pas encore inventé et le dentiste de mes parents était un peu particulier, il fallait être patient car souvent il partait à la chasse alors que sa salle d’attente était pleine et après plusieurs heures d’attente, on passait à la roulette vieux modèle entraîné par des courroies, c’était redoutable.

Rentré au Mans j’ai été,  m’étant trompé d’adresse, par erreur le patient d’un premier vieux dentiste catholique et homosexuel qui soignait surtout les curés et les bonnes soeurs qui peuplaient sa salle d’attente. Ayant pris sa retraite, je suis maintenant chez le bon dentiste, celui de la famille, très sympathique. Je le rencontre souvent car depuis quelques années, du fait de mon grand âge, elles ont beaucoup servi,  j’en casse une de temps en temps qu’il remplace par une fausse dent fixée sur pivot ou sur tenon, plus vraie que les vraies. C’est plus pratique qu’un dentier, mais c’est coûteux et mal remboursé, comme beaucoup de soins, par la MGEN !

 

 



Toujours malade !
19 octobre, 2019, 12 h 53 min
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Je croyais  en avoir fini avec les maladies de mon âge, mais un nouveau problème s’est déclaré à la rentrée de septembre se traduisant par une douleur sous le talon du pied droit. Une radio a montré un début d’excroissance au niveau du calcaneum, la fameuse épine calcanéenne; une podologue  m’a fabriqué des semelles orthopédiques et en quelques jours la douleur s’est estompée.

En fin d’année une sorte de trachéite s’est déclarée juste le 25 décembre 2018, cadeaucde. Après un premier passage à la maison médicale envoyé par le SAMU, le médecin m’a prescris un antibiotique qui a été inefficace. Le 31 décembre j’ai réussi à obtenir un rendez-vous chez un autre médecin de mon cabinet médical qui m’a prescrit un nouvel antibiotique qui n’a pas eu plus d’effet que le précédent, continuant à tousser comme un damné. En fin de semaine je suis allé déranger mon voisin, médecin à la retraite, qui m’a prescrit  de la cortisone afin de calmer l’inflammation mais là encore ça n’a pas fonctionné.

Deux jours plus tard ayant du mal à respirer dés le matin, mon épouse a appelé le SAMU et une ambulance est arrivée affolant le quartier et ils m’ont emmené aux urgences de l’hôpital où je suis resté 10 h sur un brancard dans un box; après cette longue attente,  dans ce service la notion de patient prend tout son sens ! j’ai ensuite été hospitalisé à 11 h du soir dans le service des maladies infectieuses; n’ayant rien mangé de la journée l’infirmier m’a gentiment réchauffé un plat cuisiné infect et le lendemain j’ai subi toute une série d’examens en vue de dépister une embolie pulmonaire mais ce diagnostic n’a pas été confirmé et je suis sorti un jour plus tard avec un gros mal de gorge attrapé à l’hôpital. C’est normal m’a dit le médecin, c’est plein de maladies dans ce service.  



Prostate en avoir ou pas !
12 octobre, 2019, 10 h 47 min
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Comme tous les hommes un peu âgés, on me prescrit régulièrement un test PSA, acronyme de « prostat specific antigen » et là pas de chance j’ai dépassé récemment la limite. Je suis donc retourné chez mon urologue préféré et il m’a tout de suite proposé l’examen classique de la prostate; je connaissais car je l’avais déjà subi plusieurs fois, cela surprend la première fois mais c’est comme tout on s’habitue ! Comme ce n’est pas très agréable j’avais entendu parler de l’utilisation de l’échographie pour arriver au même résultat, vérifier si  la taille de cet organe n’a pas augmenté, l’adénome de la prostate, mais l’urologue a refusé en argumentant sur le fait que l’examen traditionnel (le fameux toucher rectal) est très rapide. J’ai donc subi une nouvelle fois cette petite épreuve et résultat négatif, pas d’adénome, j’étais  donc en sursis en ce qui concerne le cancer de la prostate. 

Quelques mois plus tard, pas de chance les valeurs du PSA ayant augmentées, je suis bon pour une biopsie, suspens. Cette fois j’ai gagné, si l’on peut dire, j’ai un cancer de la prostate qui doit être traité par hormonothérapie et radiothérapie, le chirurgien n’étant pas favorable à l’opération du fait de mon léger surpoids. Après 2 mois de radiothérapie tous les soirs vers 18 h au centre Victor Hugo, non douloureux mais pénible car il fallait venir avec une vessie pleine et quand il y avait du retard c’était difficile à supporter. 

L’hormonothérapie consistait en une grosse piqûre dans le ventre à diffusion lente qui engendrait des symptômes de femme ménopausée, j’avais une jolie poitrine, des bouffées de chaleur, une tendance à la mauvaise humeur, moi qui suis toujours charmant ! Tout cela n’était pas très agréables. Suite à ces 6 mois de traitement mon PSA est tombé à 0,14  preuve que les cellules cancéreuses ont été détruites ou du moins sont inactives; je suis en rémission et on me donne dix ans à vivre. Par contre n’ayant pas été opéré, j’ai toujours une prostate dont la souplesse est testée deux fois par an selon la méthode traditionnelle. Mon cancérologue étant parti en retraite, il devrait être remplacé par une cancérologue, compte tenu du type d’examen cela m’inquiète un peu ! Mais bonne nouvelle elle a abandonné son poste et mon cancérologue habituel est revenu, abandonnant provisoirement son statut de retraité. Je n’ai pas encore pris rendez-vous pour mon contrôle annuel, suspens !

 


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