Le bimi !
14 février, 2026, 10 h 58 min
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Nouveau légume, le bimi ou brocolini est un hybride entre le brocoli et un chou chinois le kay-lan.
Légume des gourmets !
Il se présente sous forme d’une tige verte longue et tendre avec une petite inflorescence à son extrémité. Sa saveur est plus délicate que celle du brocoli se rapprochant de celle de l’asperge. C’est un super aliment riche en fibres et en vitamines (C,k,A,E), peu calorique (35 Kcal pour 100 g) et source de potassium et de manganèse. Bon pour le cœur, riche en antioxydants de la famille des glucosinates. Un de ses avantages est le zéro déchet car la tige et la fleur sont entièrement comestibles.
Culture !
Il est cultivé au printemps et en été en France et dans d’autres pays mais aussi en Espagne et au Portugal, au Kenia où on le produit toute l’année. En France il se récolte de juin à octobre délicatement à la main puis il est conservé au frais tout au long du processus, de l’emballage jusqu’à l’expédition puis la vente. Alors que ce légume était surtout importé, une production a été mise en place en France par la société Picvert.
Cuisine !
On peut le cuisiner de différentes façons : bouilli dans de l’eau durant quelques minutes, sauté dans un woke en ajoutant de la sauce soja en fin de cuisson, grillé sur une plancha ou un barbecue après l’avoir enduit d’huile, rôti au four après l’avoir arrosé d’huile et d’ail haché, ou encore à la vapeur dans tous les cas il est prêt lorsqu’il est tendre et de couleur vert brillant.
Pollution radioactive et monde végétal !
7 février, 2026, 11 h 27 min
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En ce qui concerne les effets de la radioactivité sur les végétaux il est nécessaire de distinguer deux paramètres : la durée et l’intensité du rayonnement. Ce sont surtout les expositions de longue durée mais à faible dose qui sont préjudiciables à la végétation ; elles se traduisent par un ralentissement significatif du développement des espèces. Toutefois ce sont les plantes en croissance active qui sont les plus touchées. Des expérimentations ont montré que les rayonnements ionisant influent à la fois sur la division cellulaire et sur la synthèse protéique.
Niveau de sensibilité !
Le niveau de sensibilité des plantes est variable suivant les espèces, en dehors des bactéries très résistantes supportant une irradiation de 20 000 jusqu’à 1 million de rads (le rad correspond à la dose absorbée correspondant à une énergie de 100 ergs par gramme de tissu). Parmi les végétaux pluricellulaires ce sont les lichens qui supportent le mieux les radiations entre 200 et 1000 rads par jour alors que les plus sensibles sont les arbres et en particulier les pins beaucoup plus sensibles que les chênes bien qu’offrant tous les deux une grande surface de contact aux rayonnements. L’un des effets secondaires au niveau des écosystèmes est la diminution de la biodiversité et les végétaux restants deviennent très sensibles aux parasites.
Circulation des radio-isotopes dans les écosystèmes !
Deux mécanismes physiologiques la sélectivité et l’accumulation règlent l’absorption des éléments minéraux par les plantes. Les radio-isotopes vont avoir tendance à s’accumuler dans les végétaux en prenant la place d’éléments froids donc stables. L’exemple du strontium remplaçant le calcium chez les plantes terrestres est classique. Chez les algues ces phénomènes sont amplifiés avec des variations importantes en fonction du type de radio-isotope et des catégories d’algues (micro ou macroalgues). Elles présentent des capacités d’accumulation variables en fonction des éléments mais souvent très importantes atteignant par exemple 100 000 fois pour le césium par rapport à sa concentration dans l’eau de mer. Cette accumulation se poursuit au sein du réseau trophique aquatique jusqu’à atteindre au final des concentrations très nocives dans les poissons que nous consommons. En milieu marin une partie des radio-isotopes peuvent être temporairement fixés par les sédiments dû au pouvoir absorbant de leurs argiles et de leur matière organique mais aussi par l’absorption au niveau de leur microflore et de leur microfaune. Enfin les plantes terrestres en en absorbant au niveau de leurs racines voire même par leur feuilles participent aussi à la propagation des radio-isotopes en les concentrant dans leurs organes. Là encore en fin de chaîne trophique le facteur de concentration peut atteindre plus de 700 dans la viande des animaux d’élevage ou sauvages que nous consommons
Protéger notre environnement !
31 janvier, 2026, 10 h 59 min
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La terre, l’eau, l’air et le feu sont les quatre éléments primordiaux de notre environnement. Comment les protéger ? Quelle stratégie et quelles mesures concrètes doit-on retenir.
Déchets !
Réduire notre production de déchets afin de protéger la terre en favorisant le recyclage et le compostage et en développant un comportement plus responsable en ce qui concerne nos achats. Indirectement moins de déchets réduit la pollution des eaux continentales et marines et l’accumulation de produits toxiques au niveau des sols.
Moyens de transport !
Favoriser le développement de moyens de transport écologiques et durables comme les vélos et les véhicules électriques en favorisant le covoiturage mais aussi les transports en commun, le développement des piste cyclables et des infrastructures à destination des piétons.
Consommation d’eau !
Réduire notre consommation d’eau, améliorer sa gestion en développant le recyclage et des systèmes de distribution et d’irrigation plus économiques, en récupérant les eaux de pluies pour l’arrosage et en limitant l’artificialisation des sols afin de préserver les nappes phréatiques et d’éviter les inondations.Énergie !
énergie !
Enfin revoir notre consommation énergétique en développant les énergies vertes renouvelables comme le solaire et l’éolien qui ne rejette pas de gaz à effet de serre, maintiennent la qualité de l’air et génèrent de la chaleur en préservant l’élément feu.
Biodiversité, gaspillage, etc.
En dehors des quatre éléments précédents il ne faut pas négliger la préservation de la biodiversité, la réduction du gaspillage alimentaire, la pollution lumineuse et favoriser la nature en ville afin d’améliorer la qualité de l’air. Enfin réduire l’utilisation de produits chimiques toxiques comme les insecticides et les pesticides afin de préserver la santé de nos sols agricoles.
Dromadaire et chameau !
24 janvier, 2026, 11 h 19 min
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Beaucoup de gens ne font pas la différence entre ces deux espèces et l’erreur la plus fréquente c’est d’appeler chameau, un dromadaire et on la rencontre souvent dans les films et les séries. Pourtant il est facile de les différencier le premier critère étant la présence d’une bosse pour l’un et de deux bosses pour l’autre. D’autres critères comme la taille et les poils, le chameau étant plus petit et possède des poils plus longs que ceux du dromadaire. Ils appartiennent tous les deux à la famille des Camélidés mais vivent sur deux continents différents en Asie pour le chameau et dans les zones désertiques d’Afrique du Nord pour le dromadaire.
Vaisseaux du désert !
Surnommé vaisseaux du désert leur particularité est de pouvoir se passer de boire pendant deux à trois semaines en saison chaude et encore plus longtemps en saison froide. Contrairement à une idée reçue ce n’est pas dans leur bosse qu’ils stockent leur eau, celle ci contient essentiellement des réserves de graisse indispensables à leur survie dans les déserts ou la nourriture est rare.
Domestiqués !
Ils sont domestiqués depuis des millénaires et utilisés par l’homme pour le transport des voyageurs ou celui des marchandises. De tailles différentes, 2,50 m en moyenne pour le dromadaire et seulement 1,50 m de hauteur pour le chameau. L’un habite les déserts chauds, Sahara, péninsule arabique et l’autre le chameau, les déserts froids comme le désert de Gobi.
Utilisation !
Les nomades les exploitent comme force de travail mais aussi comme source de viande, de lait et de cuir. Ils en font donc l’élevage et à l’état sauvage on ne trouve plus que des chameaux, les dromadaires eux issus d’élevage sont devenus des animaux domestiques élevés en pastoralisme en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Ce sont aussi des animaux de course comme dans les fantasias.
Plantes reviviscentes !
17 janvier, 2026, 10 h 40 min
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Certaines plantes sont dites reviviscentes comme les roses de Jéricho, appelées aussi plante de la résurrection, cette appellation désigne deux plantes des zones désertiques qui présentent des caractéristiques voisines, se déplaçant au grès du vent.
Rose de Jericho !
L’une Selaginella lepidophylla la fausse rose de Jéricho originaire du Mexique et l’autre, la vraie Anastatica hierochuntica présente dans le Sahara et au Moyen Orient. Dans les deux cas, elles ont l’aspect de plantes desséchées de couleur marron qui retrouvent leur vigueur et reverdissent en présence d’eau.
Éphémèrophytes !
La seconde espèce lorsqu’elle revit libère des graines qui germent aussitôt formant des petites plantes vertes et qui accomplissent leur cycle de végétation sur un temps très court lié à la disponibilité de l’eau et redonnent des graines avant de se dessécher à nouveau.
RESIST !
Ces plantes présentent la capacité de survivre à une déshydratation extrême allant jusqu’à perdre 95 % de leur teneur en eau et après réhydratation elles retrouvent leurs fonctions physiologiques. Un projet « RESIST » a été mis en place au niveau européen afin d’étudier les mécanismes de survie de ces plantes en absence d’eau. L’idée c’est de transférer ces caractéristiques aux cultures commerciales en vue de lutter contre les impacts du changement climatique.
L’or vert !
10 janvier, 2026, 10 h 48 min
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Au Japon c’est le matcha, une fine poudre de feuilles de thé vert cultivé traditionnellement puis broyé entre des meules en pierre. Par rapport aux autres types de thé il n’est pas infusé mais mélangé à de l’eau chaude puis violemment fouetté afin d’obtenir une boisson mousseuse. Originaire de chine c’est devenu une tradition au Japon lors de la cérémonie du thé.
Goût !
Le goût du matcha peut surprendre avec une texture en bouche veloutée et des arômes puissants de notes végétales souvent iodées sans amertumes. On dit qu’il a un goût umami, une saveur particulière savoureuse et profonde, un équilibre entre la douceur du sucre, une pointe d’amertume et de notes herbacées du fait de l’abondance de la chlorophylle.
Culture !
L’obtention du thé matcha est minutieuse et complexe ; la technique consiste à ombrager les champs de thé dés l’apparition des jeunes feuilles en plaçant des filets au dessus de cultures ce qui réduit la lumière tout en laissant passer l’eau de pluie et maintenir l’humidité. Dans ces conditions de stress la photosynthèse est réduite ce qui favorise la production de nutriments e en particulier d’un acide aminé la L-thréonine qui confère à ce thé des propriétés énergisantes et apaisantes.
Le matcha latte !
C’est une boisson à base de poudre de thé vert plongé dans du lait mousseux et de l’eau chaude. Le matcha latte est bon pour la santé facilitant la digestion par la présence de fibres alimentaires. Il est riche en antioxydants et favorise la santé cardiovasculaire en réduisant le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang.
Organisation du monde végétal !
3 janvier, 2026, 10 h 52 min
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En dehors des éléments de base du monde vivant en allant dans le sens croissant, les gènes, les cellules, les tissus et les organes on rencontre ensuite l’individu, en ce qui concerne les plantes l’approche correspondra à l’auto écologie définie comme une étude des individus pris séparément dans leur biotope. Ce sont les réponses de l’organisme aux facteurs abiotiques qui sont principalement étudiés.
Population !
La population ensuite définie comme un ensemble d’individus identiques occupant un même lieu. D’un point de vue génétique on considère que ces individus ont la capacité d’échanger leurs gènes donc de se croiser.
Biocénose !
Au niveau plus large, c’est la biocénose correspondant à un assemblage de différentes espèces sur une même surface présentant une certaine uniformité. Cette surface uniforme appelée biotope est caractérisée par la nature de son sol et par son climat. Des critères peuvent être définis comme la physionomie, on parle alors de formations végétales comme une lande ou une forêt ou encore comme la floristique, on parle alors d’association végétales caractérisées par une espèce végétale dominante comme les bruyères (Caluna vulgaris) dans les landes ou dans les prairies d’embouche des Poacées comme le lolium (Lolium perenne).
Écosystème !
L’écosystème englobe à la fois le monde animal et végétal ou communauté biotique et ses relations avec l’environnement, exemple : écosystèmes marins ou forestiers. En principe l’écosystème n’est pas fermé et entretient des relations avec les autres écosystèmes.
Biosphère !
Enfin globalement la biosphère qui regroupe l’ensemble des écosystèmes et des organismes qui les composent à la surface de notre globe terrestre avec trois composantes : l’atmosphère, la lithosphère (le sol) et l’hydrosphère (les océans).
La plante jambon !
27 décembre, 2025, 10 h 26 min
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L’oénothère onagre ou jambon du jardinier ou plus simplement onagre est une plante herbacée originaire d’Amérique du Nord de la famille des Onagracées. C’est une plante comestible qui fleurit la nuit d’où son autre nom de belle de nuit.
Caractéristiques botaniques !
C’est à la fois une plante potagère, médicinale et ornementale par ses fleurs jaunes. Plante bisannuelle la première année elle forme une rosette de feuille et la deuxième année une longue tige dressée portant les fleurs jaunes qui s’ouvrent rapidement le soir se développe. Le feuilles sont simples assez longues et poilues. Le fruit est petit 2 à 3 cm contenant de très petites graines noires.
Culture !
Elle pousse naturellement sur des sols sablonneux au soleil ou à mi ombre. On la sème en pleine terre en automne ou au printemps dans un sol léger et bien drainé. Elle est très rustique supportant – 20 °C et très résistante à la sécheresse.
Utilisation !
Toutes les parties de cette plante se mangent. Les feuilles tout d’abord lorsque la plante est encore en rosette crues en salade ou cuites comme les épinards. Les racines à condition de les récolter la première année, une fois cuites elles ont l’aspect et le goût du jambon fumé d’où l’appellation. Les fleurs se mangent en beignets. Bon appétit !
Écoféministe !
20 décembre, 2025, 10 h 36 min
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L’écoféminisme est un mouvement qui fait le lien entre l’exploitation des femmes et la destruction de l’environnement ; il considère que notre société repose sur la domination et l’exploitation à la fois des femmes, de la nature et des minorités.
Violence !
La violence qui s’exerce sur les femmes comme sur les minorités (exploitation économique, sexisme, racisme, etc.) est similaire à celle qui s’exerce sur le vivant (exploitation des ressources, destruction et accaparement des terres cultivables, etc.). La domination masculine sur les femmes et néocoloniale sur les minorités et la destruction de l’environnement par les hommes résultent du même système d’exploitation.
Une française !
Le terme écoféministe contraction entre écologie et féministe se veut aussi un mouvement politique et une théorie qui met en lumière les liens entre les femmes et la nature. C’est une écrivaine française Françoise d’Eaubonne qui la première dans son ouvrage « Le féminisme ou la mort » mentionne la notion d’écoféminisme. Il se décline différemment selon les contextes et les actrices qui le porte. Toutefois à l’inverse des mouvements féministes les courants écoféministes ne s’opposent pas mais ils partagent un objectif commun de remise en question des mécanismes de domination pour un monde plus juste. Utopique mais pourquoi pas !
Un gaz cancérigène dans l’eau du robinet !
13 décembre, 2025, 10 h 19 min
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Dans les années 1970 des canalisations d’eau potable en PVC ont été installées. Or ce matériau libère dans eau du chlorure de vinyle monomère (CVM) gaz toxique, hydrosoluble, classé cancérogène certain depuis plus de 30 ans. On estime à plus de 275 000 km de canalisations qui seraient contaminées sur l’ensemble de la métropole. La présence dans l’eau dite potable de notre robinet provient soit d’une pollution industrielle mais surtout du relargage au niveau de conduites en PVC installées avant
Cancérogène !
Le CVM pourrait être responsable de certains cancers aussi une norme a été mise en place pour une teneur fixée à 0,5 microgrammes par litre. Une campagne nationale d’analyse du CVM dans les eaux distribuées et aucune dérogation ne peut être acceptée par rapport a cette norme, aussi des mesures sont proposées aux collectivités locales pour pouvoir continuer à distribuer de l’eau.
Mesures coûteuses !
Ces mesures comme les purges, le maillage ou directement le remplacement des canalisations sont très coûteuses. Une solution moins onéreuse est le dégazage au niveau du réseau de distribution. Des essais ont été réalisés malheureusement le rendement d’élimination du CVM plafonne à 50 %. La solution locale d’installation d’aérateurs au niveau du robinet des consommateurs n’est malheureusement pas plus efficace. Une seule solution buvez du vin !