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La plus grande fleur au monde !
1 octobre, 2022, 9 h 32 min
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C’est une espèce du genre Rafflesia, la Rafflésie d’Arnold (R. arnoldii) qui pousse dans les forêts Indonésiennes. C’est une plante très originale car elle ne possède ni tige,  ni racine, ni feuille, seulement une très grande fleur dotée cinq pétales ocres parsemées de pustules autour d’un puits central orange. Avec un diamètre de plus d’un mètre et un poids de 10 kg, c’est la plus grande fleur au monde.  

Ni tige, ni racine, ni feuilles !

En plus de l’absence de tige, de racine et de feuilles cette plante ne possède pas de chlorophylle et donc ne pratique pas la photosynthèse, aussi elle doit trouver ailleurs ses nutriments. C’est donc une plante parasite qui ne survit qu’en exploitant une unique plante hôte, une vigne  tropicale grimpante, au niveau des racines de laquelle elle prélève l’eau et les nutriments.  

Discrète !

Au cours de l’évolution elle a capté un certain nombre de gènes l’aidant à vivre longtemps à l’intérieur de son hôte jusqu’à se dévoiler sous forme de fleurs en forme de grande tasse dont la vie est éphémère (5 a 6 jours) et dont le rôle est d’assurer sa reproduction. Pour cela elle attire les insectes pollinisateurs surtout des mouches par son odeur fétide qui vont assurer la fécondation au niveau de fleurs de sexe opposé. 

Cycle de vie !

Lorsqu’une graine de Rafflesia rencontre la racine ou la tige d’un nouvel hôte, elle germe en pénétrant puis en se développant à l’intérieur de ce dernier. Pendant la majeur partie de sa vie cette plante est donc invisible. Au bout d’une année, elle développe à la surface de la racine de l’hôte un gros bourgeon dodu qui s’ouvre ensuite en fleur. Cette plante est rare du fait de son cycle de vie particulier : elle n’apparaît à la surface du sol que durant quelques jours, aussi est-elle difficile à repérer. Elle est menacée par la déforestation importante en Asie du Sud Est. Elle risque de disparaître d’autant plus qu’aucun jardinier n’a réussi à la cultiver en dehors de son milieu naturel.



Une plante magique !
24 septembre, 2022, 10 h 16 min
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Le gui est une plante à la fois magique et porte bonheur. Elle refuse les contraintes de la vie végétale en ne s’approchant jamais de la terre et en poussant dans tous les sens dans les arbres qu’elle parasite, vers le haut mais surtout vers le bas ayant tendance à fuir la lumière. Tout le contraire des règles du monde végétal, c’est une plante libre, intrigante, magique et puissante. Le gui a un cycle de végétation inversé par rapport au rythme des saisons. Il s’installe en été et les fruits se développent en hiver mais de l’année suivante au moment du solstice alors que la nature est au repos. 

Hémiparasite !

Elle est dite hémiparasite car si elle envoie ses suçoirs dans la sève des branches de l’arbre qu’elle parasite pour récupérer l’eau et les sels minéraux dont elle a besoin, en échange dans la mesure où sa photosynthèse est très active toute l’année car elle reste toujours verte, elle fournit des sucres à sa plante hôte. C’est donc une sorte de symbiose.  

Magique !

C’est une plante magique chargée de symboles comme celui d’apporter du bonheur aux foyers qui la suspende au dessus de leur table lors des fêtes de fin d’année mais aussi symbole de l’immortalité parce que le gui reste toujours vert et reste vivant même lorsque l’arbre qui le porte semble mort. C’est aussi un symbole de prospérité car il se conserve longtemps une fois coupé. Il est récolté par les druides avec une serpe d’or encore de nos jours mais seulement dans les albums d’Astérix ! Son image est bénéfique avec une appellation de plantes « qui guérit tout » dans les langues celtes.  

Phytothérapie !

Très utilisé dans l’Antiquité comme antispasmodique et sédatif, il a ensuite été longtemps oublié pour ensuite être utilisé comme traitement adjuvant dans les cancers par injection d’extrait de feuilles (les baies sont toxiques) principalement en Suisse et en Allemagne. Son mode d’action est encore mal défini et son utilisation par voie sous cutanée est interdite dans certains pays comme le Canada ou les États Unis. Elle reste une plante toxique dont il faut se méfier surtout en présence d’enfants. 

Rôle des oiseaux !

Des oiseaux, grive et fauvette, participent à sa dissémination en se nourrissant des baies et rejetant dans leurs déjections les embryons gluants encore vivants qui se collent aux branches et y développent rapidement des suçoirs pour prélever la sève brute dans les vaisseaux de la plante hôte. Le gui pousse dans les arbres mais pas n’importe lesquels il choisit, préférant les chênes mais c’est assez rare, beaucoup plus présents sur les peupliers et les pommiers, regardez autour de vous !

 

 

 



La reine est morte vive le roi !
18 septembre, 2022, 9 h 30 min
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Son fils est né en 1948,  il a donc le même âge que moi donc j’ai l’âge d’être roi mais il a dû attendre longtemps, 70 ans, avant de récupérer son job ! Il est maintenant roi d’Angleterre sous l’appellation charles III il y en a donc eu deux autres avant lui si la tradition est respectée.

Une légende !

Autant sa mère était une légende, autant va t il avoir plus de mal à se faire un nom. Fini les chapeaux originaux aux couleurs vives qui permettait de la retrouver facilement dans la foule des cérémonies officielles. Plus terne le nouveau roi va avoir plus de mal à se singulariser du moins au niveau vestimentaire encore que sa couleur risque d’être le vert car il est très concerné par les changements climatiques et la protection de l’environnement. Son règne sera très certainement marqué du sceau de l’écologie. Il paraît qu’il est passionné de jardinage et de botanique ayant mis en place il y a plus de 30 ans une ferme bio expérimentale ce qui lui a valu le surnom de « Prince des patates «.

Obligation de réserve !

Ayant tendance à s’exprimer librement et n’hésitant pas à donner son avis sans tenir compte de ses obligations de réserve, c’est peut-être être à ce niveau qu’il va surprendre. On connaît ses prises de  positions sur les thèmes de l’environnement. Son accession au trône est donc une bonne nouvelle pour la planète !



Plante gentille !
10 septembre, 2022, 10 h 56 min
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Une plante gentille cette fois : la silphie perfoliée (Silphium perfoliatum)  ou gentille géante, une vivace spectaculaire par sa taille et ses grandes fleurs jaunes. Elle nous vient de l’Amérique du Nord où se trouve son aire naturelle. 

Caractéristiques botaniques !

C’est une plante de plus de 2 m de hauteur facile à reconnaître grâce à ses fleurs jaunes abondantes et ses grandes feuilles triangulaires perfoliées, c’est à dire soudées ensemble à leur base, créant ainsi une sorte de coupe où l’eau s’accumule et sert de piscine aux oiseaux et où ils peuvent se désaltérer sans risques. Ses fleurs ressemblent à celles du tournesol ou de la marguerite, en fait une inflorescence avec de nombreux fleurons. Ceux de l’extérieur sont allongés de couleur jaunes et femelles, aussi les graines appréciées des oiseaux se forment autour de la tête florale à l’inverse du tournesol. Ses graines ont besoin d’une période de froid pour germer, en milieu naturel c’est sans problème, mais au jardin il est judicieux de les vernaliser en les laissant quelques semaines au réfrigérateur en milieu humide avant de les utiliser ou bien de les semer en automne avant l’hiver.

Plante serviable ! 

En dehors de rendre service aux oiseaux mais aussi aux abeilles car elle est très mellifère durant sa longue période de floraison elle est  très intéressante pour l’homme. En Europe elle est de plus en plus recherchée pour produire du biocarburant. En effet elle présente un potentiel énorme car elle est permanente pouvant vivre plus de 50 ans, aussi une fois en place, plus de semis, on peut l’exploiter pendant longtemps ; elle n’exige ni engrais ni pesticides et fixe le sol évitant l’érosion par son sytème racinaire abondant. 

Utilisations !

Ses utilisations sont nombreuses : on peut manger ses jeunes pousses que l’on peut récolter en abondance car elles repoussent rapidement, on peut en récolter une sorte de résine et en faire une gomme médicinale qui rafraîchit l’haleine et on peut l’utiliser comme fourrage pour le bétail avec deux récoltes possibles par an. C’est donc une plante bénéfique pour l’agriculture, la seule difficulté est d’en trouver des graines qui sont rarement commercialisées par les grainetiers.



Plante agressive !
3 septembre, 2022, 8 h 30 min
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Toutes les plantes ne sont pas gentilles, Dendrocnide moroides, la gympie-gympie, une sorte d’ortie australienne est une plante très dangereuse. Ses piqûres sont les plus douloureuses au monde et sont sans antidote ni traitement. Un simple effleurement de ses feuilles suffit à provoquer une douleur inimaginable et il faut parfois des mois, voire des années pour qu’elle disparaisse allant jusqu’à amener au suicide des personnes qui ont été piquées. 

Un arbuste !

La plante a l’aspect d’un arbuste de trois mètres de hauteur portant de jolies feuilles dentées en forme de cœur  à l’aspect doux et duveteux mais couvertes comme le reste de la plante de sortes de filaments munis à leur extrémité d’un bulbe siliceux contenant  une neurotoxine. Au contact avec la peau il se détache et la pénètre, la toxine est libérée et la douleur est alors intense et insoutenable comme une brûlure à l’acide associée à une électrocution. 

Plante dangereuse et mystérieuse !

Cette plante est donc très dangereuse ayant déjà tué des hommes et des animaux pourtant certains insectes et des oiseaux s’en nourrissent et même des mammifères, des marsupiaux semblent insensibles face à cette plante mystérieuse sans que l’on puisse l’expliquer. Dans tous les cas il est préférable de ne pas l’approcher sans protection  d’autant plus qu’il semble que les poils très urticants peuvent se retrouver dans l’air et contaminer les voies aériennes provoquant des irritations de la gorge et des saignements au niveau du nez. Il est conseillé de porter un masque si l’on veut s’en approcher ! En Australie c’est un danger permanent pour les hommes travaillant en forêt comme les bûcherons, les gardes forestiers, etc. Dans nos forêts rien à craindre des plantes ou presque, ouf !



L’agromine !
27 août, 2022, 9 h 41 min
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Le terme agromine désigne la mise en place d’agrosystèmes spécifiques consistant en l’extraction de métaux présents dans les sols à l’aide de plantes. Les essais ont  surtout porté sur le nickel et ont déjà  fait  l’objet de brevets. Ainsi un arbre Pycnandra acuminata présente une sève de couleur bleue tellement elle contient de nickel (20 %). D’autres plantes comme Alyssum murale, Leptoplax emarginata et  Bornmuellera tymphacea sont dites hyper accumulatrices de métaux (accumulant dans leurs tissus 100 fois plus de métaux que d’autres plantes poussant au même endroit) et la démarche consiste à les cultiver sur des sols naturellement riches en métaux (1 000 ppm pour le nickel) ou abandonnés par l’exploitation minière classique.

Récupération des cendres ! 

La biomasse produite est alors utilisée à la fois comme source d’énergie après incinération et de métaux après récupération des cendres. Ce phénomène est connu depuis très longtemps avec plus de 1 000 espèces ayant ce type de capacités, concentrant plus d’une vingtaine de métaux comme l’aluminium, le cadmium, le cobalt, le cuivre, le nickel, etc. C’est sur ce dernier élément que de nombreux procédés ont été développés ces 20 dernières années. Ils font maintenant l’objet de développement dans plusieurs pays et pour le notre en Nouvelle Calédonie où l’on rencontre des substrats ultramafiques bien pourvus en nickel et où sont  cultivées des plantes afin d’extraire du nickel.

Avantages écologiques !

Les principaux avantages de ce procédé par rapport à l’exploitation minière classique très destructrice pour l’environnement sont le maintien de l’écosystème, la possibilité d’exploiter des sols impropres à la culture traditionnelle ou encore de réhabiliter les sols pollués suite à leur exploitation minière. En conditions optimales en Nouvelle Calédonie on peut ainsi récupérer plus de 100 kg de nickel à l’hectare.



La fin du classement de Shanghai !
20 août, 2022, 9 h 25 min
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Le jour de l’Assomption, de la montée au ciel, pour les universités françaises c’est plutôt une petite descente aux enfers, car c’est le jour de la parution du classement de Shanghai, classement depuis presque 20 ans des soit-disantes meilleures universités au monde. 

Les critères !

Classement peu satisfaisant pour beaucoup si l’on tient compte des critères retenus essentiellement quantitatifs (nombre de prix Nobel et de médailles Field,  nombre de publications dans les revues anglo-saxonnes Nature et Science ou indexées par le SCI (science citation index), nombre de professeurs les plus cités, etc. Tous ces critères favorisent les universités anglo-saxonnes qui squattent depuis des années les 15 premières places du classement du coup la première université française Paris Saclay est 16ème ce dont se félicite notre ministre alors que les universités françaises sont en perte de vitesse dans ce classement.

Vingt huit sur mille !

Vingt huit universités françaises ont quand même été classées par les chinois dans les 1000 retenues avec seulement quatre dans le top 100, cela fait un maigre score dont nos responsables ne devraient pas se réjouir, n’est ce pas madame Retailleau !

Mal classées !

Les universités chinoises sont mal classées aussi XI Jinping les incite à quitter ces classements dont elles sont pourtant les initiatrices. Déclarer la sortie des classements correspond à une nouvelle étape dans le développement de l’enseignement supérieur en Chine en rejetant les modèles occidentaux au profit d’universités aux caractéristiques chinoises. Plutôt qu’un discours isolationniste l’appel du président aux universités chinoises est d’aller vers plus d’autonomie vis à vis des pays occidentaux et plus précisément des universités américaines. Est ce la fin du classement de Shanghai ? En sera-t-on enfin débarrassé !



Sauvons les sols !
13 août, 2022, 8 h 43 min
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C’est quoi un sol ? Un mélange de débris de roche plus ou moins dégradés, dans l’ordre croissant en taille argiles, limons, sables fins et sables grossiers dont la répartition définit la texture du sol. A côté de cette partie minérale, une composante organique puis de l’eau et des poches d’air, mais surtout il y a des êtres vivants, microorganismes, petits animaux et surtout les racines des plantes. Les champignons jouent un double rôle d’une part en dégradant la lignine contribuant à la décomposition de la matière organique et  d’autre part en formant des associations avec les racines des plantes permettant des échanges fructueux, les mycorhizes,  les champignons fournissant de l’eau et des minéraux aux plantes alors que celles ci leur fournissent des sucres. 

Le labour !

Une pratique agricole ancestrale, le labour, est remise en cause car très néfaste pour le mycellium des champignons. D’autres pratiques comme l’apport  d’engrais  minéraux qui pousse la plante à s’alimenter directement en négligeant l’apport des mycorhizes ; enfin l’utilisation massive d’herbicides comme le glyphosate est néfaste pour les sols car détruisant la faune et la flore du sol.

Avantages !

Pourtant le labour présente quelques avantages :  il permet d’augmenter la production en faisant remonter à la surface les sels minéraux nutritifs entraînés en profondeur par les eaux de pluie ; il joue le rôle de désherbant et il aére le sol. Mais inconvénient il fait remonter à la surface des microorganismes dont ce n’est pas le biotope et qui vont péricliter et ensuite il laisse le sol à nu une partie de l’année ce qui va favoriser l’érosion, 

Agroforesterie !

Nous savons aujourd’hui faire de l’agriculture sans labour. La méthode est basé sur l’agroforesterie qui consiste à mélanger les cultures. Cela entraîne une petite baisse de rendement pour chaque espèce maïs globalement c’est acceptable avec l’avantage par rapport à la monoculture du gain de place et d’une meilleure utilisation des sols ; ces derniers en profite avec une activité biologique plus importante, une augmentation de leur richesse en matière organique. Leur structure s’améliore avec une meilleure capacité à retenir l’eau et à fixer le dioxyde de carbone.

Régulation du climat !

L’autre rôle plus discret du sol est de participer à la régulation du climat en fixant du CO2 mais aussi en libérant des gaz à effet de serre bien plus puissants que ce dernier du fait de la présence de microorganismes qui respirent en libérant du méthane ou du protoxyde d’azote, respectivement 50 et 240 fois plus efficace au niveau de l’effet de serre (sans effet de serre il ferait -50 °C sur notre planète). En compensation il retient de grandes quantités de CO2.

Pertes de surfaces arables !

Tous les ans d’énormes surfaces de terre arables disparaissent du fait de la dégradation des sols mais on ne s’en rend pas compte car c’est compensé par une augmentation des rendements des cultures due à une amélioration de la productivité des nouvelles espèces cultivées, à l’utilisation massive d’engrais et de pesticides ; aussi globalement l’agriculture fait encore des gains de production mais pour combien de temps ? Et dans quel état seront les sols après leur surexploitation ; plus concrètement : quelle terre, (les sols), laisseront nous à nos enfants !

 



On manque d’eau !
6 août, 2022, 9 h 23 min
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Le mois de juillet a été le plus sec depuis que météo France enregistre la pluviométrie c’est à dire depuis soixante quatre ans. C’est un désastre et il ne nous tombe pas du ciel (comme la pluie) mais est plutôt le résultat d’un dérèglement climatique lié aux activités humaines irraisonnées développées depuis des dizaines d’années. 

Situation catastrophique !

Pour ceux qui vivent de la terre la situation est catastrophique, rendement en chute libre,  bêtes assoiffées pâturages desséchés, les maraîchers ont vu périr leurs légumes, récolte de foin en baisse de 50 %, vendanges anticipées, etc. Une des solutions est de cultiver des plantes moins exigeante en eau pour remplacer le maïs, le sorgho peut jouer ce rôle et il est déjà cultivé en Touraine.  

La silphie !

Une autre plante vivace plus écologique, peu exigeante en eau et en pesticides, la silphie, fournissant un fourrage abondant tous les ans sans avoir besoin de relancer sa culture donc réduisant de beaucoup les travaux agricoles serait une solution ; son inconvénient principal est le coût élevé lors de la plantation.  

Le mois le plus chaud ! 

Complétant cette sécheresse, le mois de juillet est le troisième mois le plus chaud depuis 1947, date à laquelle météo France a commencé à mesurer les températures. Concernant l’eau des restrictions sont mises en place suivant les régions avec plusieurs niveaux : le premier est celui de la vigilance qui consiste en des conseils aux différents usagers, le deuxième, l’alerte, avec un certain nombre de restrictions comme l’interdiction d’arroser son jardin dans la journée ou de laver sa voiture, de remplir sa piscine et plus généralement d’arroser les terrains de sport et réduire l’irrigation des cultures.

Plusieurs niveaux !

  Le niveau suivant est l’alerte renforcée concernant l’interdiction totale de l’arrosage de jour comme de nuit, l’arrosage des golfs se limitant aux green et aux départs et l’irrigation des cultures est encore plus réduite. Enfin situation extrême, la crise, les mesures  précédentes sont aggravées avec l’interdiction totale d’arroser les golfs, de laver les voitures et l’obligation de limiter fortement l’arrosage des cultures. D’autres activités nécessitant de l’eau comme le refroidissement des centrales nucléaires ou la circulation fluviale et dans les canaux sont aussi impactées et réduites. Heureusement on n’en est pas encore à diminuer l’eau dans le pastis !



Le dépassement est dépassé !
30 juillet, 2022, 10 h 08 min
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Comme tous les ans le jour du dépassement (date à laquelle nous avons consommé toutes les ressources que la terre peut générer sur une année) est de plus en plus précoce.  Cette année au niveau mondial, c’est le 28 juillet mais au niveau national, en France,  c’est encore plus tôt, le 7 mai. Cette date symbolise la pression que l’humanité exerce sur notre planète. Les causes de l’avancée inexorable de cette date sont bien connues : la déforestation, la surpêche, la surexploitation agricole et la consommation d’énergie fossile.

Indifférence des dirigeants !

Si cet indice sensibilise les citoyens, il indiffère par contre complètement nos dirigeants qui n’ont pas envie de changer de modèle économique. Pour faire reculer le jour du dépassement, il serait nécessaire entre autres de transformer notre système agricole et agroalimentaire et de réduire notre consommation d’énergie. Au niveau individuel et plus généralement au niveau mondial il faudrait réduire la consommation donc la production de protéines animales. En dehors d’une réduction de l’émission de gaz à effet de serre, ce serait bénéfique à la fois pour la santé humaine, le bien être animal et la planète.

Pression sur les écosystèmes !

Dans le même temps cela réduirait la pression sur les écosystèmes naturels qui sont constamment détruits et convertis en zone agricole de culture ou d’élevage. La monoculture intensive telle qu’elle est pratiquée en Europe et plus généralement au monde détruit les sols par l’apport inconsidéré d’intrants comme des engrais et des pesticides et devrait être remplacée par des pratiques agroécologiques.

Le basculement !

C’est au début des années 1970 que nous avons basculé dans la dette écologique, c’est à dire que nous avons commencé à grignoter le capital naturel de notre planète. Actuellement il faudrait 1,75 terre pour régénérer ce que l’humanité consomme et entre le 28 juillet et le 31 décembre 2022 l’humanité va prélever des ressources que la planète sera incapable  de renouveler comme par exemple en pêchant plus de poissons que les écosystèmes marins sont capables d’en produire ou en abattant plus d’arbres que l’on n’en plante et en émettant plus de dioxyde de carbone que les océans et les forêts sont capable d’en absorber.

Projets à contre sens !

Dans le même temps, par exemple, entre le projet espagnol d’une ferme de 25 000 vaches et celui du mégalomane qui dirige l’Arabie saoudite qui veut construire un immeuble ville de 500 m de hauteur et de 170 km de long, on va dans le mur.

 


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