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Auto entreprise
20 juillet, 2019, 17 h 54 min
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J’ai d’abord été employé d’un marchand maghrébin de pulls pour minettes : pulls à la mode à l’époque et qui s’arrêtaient au dessus du nombril (agréable à vendre). Il fallait arriver très tôt le matin sur les marchés afin de récupérer une bonne place. En effet le plus souvent la réussite de la demi journée de vente était fonction de l’emplacement; à quelques dizaines de mètres près on pouvait faire de très bonnes affaires ou ne rien vendre.

Fort de cette expérience j’ai émis le projet avec deux collègues de monter notre entreprise de marchands ambulants mais nous avons échoué ne pouvant trouver un cautionnement pour l’obtention de la patente. 

Ayant échoué à monter ce type de commerce, mais conservant mon idée de faire les marchés, je suis devenu auto-entrepreneur avant l’heure : artiste graveur sur cuir vendant ses œuvres; en ce qui me concernait, un bien grand mot pour caractériser des barrettes à cheveux pour dames à cheveux longs (le produit phare), gravées et décorées par nos soins surtout par ma femme, des bracelets, des portes clefs, quelques ceintures. Le tout confectionné avec du cuir de récupération ce qui laissait une marge importante.



Le marché de Dinard
13 juillet, 2019, 12 h 52 min
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L’autre avantage de cette petite ville balnéaire est la présence d’un important marché, à la fois couvert (un peu cher) et dehors sous barnum tout autour, 3 fois par semaines, en toutes saisons à proximité de ma résidence. Dans le marché couvert, je fréquente surtout un banc de poissons où j’achète des soles, des crevettes de la côte, des tranches d’espadons quand il y en a et des maquereaux en fin de mois ! 

J’achète aussi des plats asiatiques chez un traiteur vietnamien qui est très cher mais qui astucieusement pour faire passer la pilule rajoute toujours un petit peu de rab dans la barquette après l’avoir pesée, malgré cela la facture reste salée comme ses plats. 

Enfin il y a un charcutier (indispensable) qui prépare et vend un excellent pâté breton dans des grands plats à four de 10 kg, c’est hors de prix mais avec les parisiens qui ne trouve pas cela plus cher qu’à la capitale, il arrive à liquider tout son stock tous les jours. 

J’aime beaucoup me promener et traîner dans les marchés car je trouve que c’est dans ces lieux que l’on ressent le plus l’activité et le dynamisme de la population d’une ville et aussi surtout parce que j’y ai travaillé plusieurs mois dans ma jeunesse. 

 



Dinard
6 juillet, 2019, 10 h 41 min
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  1. De temps en temps je m’absente quelques jours du Mans, ce qui repose ma collègue de bureau, afin de me rendre au bord de la mer dans ma résidence secondaire à Dinard, petite station balnéaire populaire de la côte d’émeraude. Dès que la saison le permet et que la température de l’eau de mer est clémente bien que restant bien fraîche, je me baigne tous les jours, lorsque la marée est haute sinon je vais dans la piscine naturelle dont j’ai quand même du mal à ressortir bien que j’y ai fait installer une échelle plus pratique il y quelques années après intervention auprès de la mairie.
  2. Je profite des activités culturelles de cette petite cité balnéaire tout au long de l’année. Friand de cinéma, J’assiste, ou j’essaie d’assister car il y a de plus en plus de monde, aux différents festivals, celui du celui du film historique en hiver, celui du film allemand au printemps et le plus connu celui du film britannique à l’automne. Une troupe de théâtre s’installe tous les étés et présente une pièce, en général policière, tirée de romans célèbres du siècle dernier comme ceux de Gaston Leroux ou d’Agatha Christie.
  3. Dans la cour de ma petite maison, j’organise des repas de famille très agréable durant tous l’été au cours desquels nous refaisons le monde jusqu’à tard dans la nuit. Phycologue militant, je fais de temps en temps manger des algues à mes convives. Enfin, les trois couples de voisins présents dans l’impasse privée sont très conviviaux et nous nous réunissons de temps en temps pour l’apéritif.
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Petites journées
30 juin, 2019, 9 h 18 min
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Professeur émérite je peux, au titre de l’université, continuer à écrire des articles, des ouvrages,  faire des conférences sur invitations, siéger dans des jurys, expertiser des ouvrages et des articles scientifiques, etc. Toutes ces activités étant basées sur le bénévolat, je survis grâce à la pension, très satisfaisante je le reconnais, qui m’est versée tous les mois en tant que retraité de la fonction publique. Je la complète par quelques droits d’auteurs générés par la vente d’ouvrages scientifiques à destination des étudiants édités par EDP sciences et que j’ai rédigés avec un collègue. N’ayant plus aucune obligation professionnelle, mes horaires sont totalement libres et j’en profite quelque peu, n’arrivant le matin qu’à l’heure de la pause café afin de rencontrer mes ex collègues et repartant dans l’après-midi après un court séjour à la cafétéria avec d’autres. Après un petit passage à mon bureau pour rédiger quelques lignes d’un futur ouvrage je vais déjeuner au restaurant universitaire avec ma collègue de bureau (le sien dans lequel elle m’accueille gracieusement) et des collègues chimistes très sympathiques avec parfois un STAPS ou un acousticien. A la cafétéria, je retrouve souvent un ex acousticien à cheveux longs et aux idées pas si courtes que cela, professeur émérite et ancien coopérant d’Algérie comme moi, et avec lequel je refais le monde devant un café presque tous les midis. Il fait un succès auprès de mes lecteurs en contestant avec humour certaines de mes chroniques politiques.

Vers 16 h j’accompagne souvent quelques collègues prendre un chocolat chaud à la cafétéria, c’est pour moi l’occasion d’apprendre les derniers potins, ce dont je raffole ! Petite activité routinière mais essentielle car elle me sort de mon fauteuil devant la télé. 

 



Bientôt la fin
22 juin, 2019, 8 h 00 min
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Nous avons malgré tout obtenu quelques gros financement et en particulier un contrat européen de 500 000 € environ sur 3 ans portant sur la valorisation des microalgues. C’était grâce à un étudiant brillant (des fois, il y en a) que j’avais dirigé en thèse et qui ayant obtenu un post-doc dans l’université du Neguev en Israël avait présenté nos activités ce qui avait abouti après des contacts multiples au dépôt d’un projet commun avec d’autres équipes. En plus des israéliens plusieurs autres universités européennes, italienne à Florence, anglaise et allemande participaient à ce contrat de recherche. Juste une explication, pour le foot, l’Eurovision, tout le monde le sait, mais aussi pour la recherche Israël est rattachée à l’Europe, afin de compenser son isolement géopolitique. A la fin de ce contrat européen, j’ai atteint 65 ans il était temps que je parte à la retraite bien que mon statut de Professeur me permettait de poursuivre encore mes activités pendant deux ans et demi. Mais d’une part j’avais déjà travaillé 3 ans de plus que ne l’exigeait mon administration et d’autre part mon successeur avait été recruté par anticipation. J’ai donc déposé une demande de mise à la retraite et à la fin du mois de mes 65 ans et j’ai reçu un arrêté de radiation de la fonction publique (traumatisant). Je n’étais donc plus fonctionnaire, un statut dont j’étais pourtant très fier et que j’avais eu beaucoup de mal à obtenir; cela m’a fait quelque chose car j’étais fier d’avoir travaillé presque 40 ans pour l’état français participant au développement d’une jeune université au Maghreb puis participant très activement à la mise en place progressive d’une formation à bac plus 8 en biologie dans une université de proximité (Le Mans Université pour utiliser sa nouvelle appellation) dont la vocation est de proposer à des jeunes la possibilité de faire des études supérieures sur place donc à moindre coût pour leurs parents. Ma mission était donc terminée, toutefois mon grade de professeur me permettait de faire une demande d’éméritat qui me fut accordée.

 



La recherche
15 juin, 2019, 0 h 46 min
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En parallèle à la mise en place de ces formations, les équipes de recherche se sont développées avec une reconnaissance par le ministère du moins en ce qui concerne les deux équipes du Mans. Je dirigeais l’une d’entre elle associée avec Nantes. Bénéficiant du statut d’équipe d’accueil et d’un petit budget, ce qui permettait de faire fonctionner les laboratoires dans de meilleures conditions. Il était maintenant possible d’accueillir de jeunes chercheurs en formation dont la bourse fut progressivement transformée en salaire. J’avais ramé pendant une quinzaine d’années avec des moyens financiers insuffisants trouvant des expédiants sous forme de petits contrats industriels, de contrat de coopération avec l’Algérie où le Maroc, de récupération de taxes d’apprentissage, etc. Pour prolonger cette reconnaissance ministérielle de nos activités de recherche nous nous sommes lancé dans une démarche de regroupement régional afin d’augmenter notre taille créant ainsi l’équipe MMS (mer, molécules, santé) allant rechercher dans la mer des molécules bénéfiques pour la santé fédérant  plusieurs petites (par la taille, mais grandes par leur rayonnement) équipes régionales (Nantes, Angers, Le Mans, Laval) officiant dans le même sens sur le milieu marin. Nous avons ainsi regroupés des biologistes mais aussi des pharmaciens, des biochimistes, des écologistes, des nutritionnistes, des mycologues, des toxicologues, etc. Nous disposions alors d’une équipe très polyvalente travaillant à différents niveaux sur le milieu marin et les organismes qui le colonise; allant des micro-algues au macro-algues, des mollusques aux vers marins, des crustacés aux poissons, en passant par les champignons, etc. Avec un panel à la fois d’activité et de modèles aussi large, nous pensions sensibiliser les experts du ministère et surtout ceux du CNRS. La région nous avait fortement encouragé à mettre en place ce regroupement d’équipes en nous promettant un financement très important. Alors que les évaluations de notre grosse équipe ont été plusieurs fois favorables, nous n’avons jamais réussi à intégrer le CNRS et par répercussion la région ne nous a jamais vraiment financé. Nos efforts n’ont pas été récompensés. Nous nous sommes vraiment fait avoir par le système et continuons de fonctionner avec le statut d’équipe d’accueil. Retour au point de départ.

 

 



Retour à mon histoire !
8 juin, 2019, 12 h 07 min
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Rapidement est arrivée la réforme LMD, tout était à refaire ou du moins il fallait ajouter une année cinq, le master 2. Mon idée était de mettre en place un master 2 commun avec les collègues de Nantes sur la thématique de recherche qui nous liait la biologie Marine et ses applications. Ainsi pendant 4 années a fonctionné un master commun sur le monde marin (Mécanisme et finalisation de la bio production marine) dont j’étais coresponsable au niveau de l’université du Maine, mais avec une difficulté, il attirait peu d’étudiants du Mans qui n’avaient pas le pied marin aussi je recrutais beaucoup d’étudiants étrangers.

Autre difficulté les enseignements théoriques du master 2 n’étaient assurés qu’à Nantes, seul les 6 mois de stage pouvait se dérouler au Mans ou ailleurs en fonction des sujets proposés et du choix des étudiants. Ce master à cheval sur deux établissements fonctionnait difficilement principalement parce que les étudiants sarthois préférant les rillettes de porc aux rillettes de sardine n’étaient pas attirés par la biologie marine à tel point que la dernière année de fonctionnement,  je n’ai inscrit que des étudiants étrangers. Cela n’avait pas plu à mon coresponsable nantais qui lui n’avait inscrit que des étudiants nationaux et pourtant en fin d’année la plupart de mes étudiants étrangers, plus motivés, se sont classés devant les nantais de souche.

L’année suivante l’université nous a imposé de collaborer avec l’université d’Angers avec une nouvelle thématique la toxicologie et l’écotoxicologie. Ce n’était plus dans mon domaine de compétence et j’ai abandonné à un collègue la gestion de ce nouveau master.



Hommage à mon cousin Fred
1 juin, 2019, 9 h 30 min
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Un de mes copains ex-coopérants, de ce que l’on appelait la bande de Perret faisant référence à l’immeuble où nous habitions, vient de décéder. J’en suis très affecté aussi à sa mémoire je me permet de faire une petite parenthèse dans ma chronique familiale.

Nous nous sommes connu lorsque je l’ai accueilli au port d’Oran en 1976 et pour rentrer dans l’enceinte du port avec mon véhicule,  j’ai du mentir aux policiers en disant que j’étais son cousin. Ce surnom lui est resté, pour moi au moins, tout au long de son séjour en Algérie.  Il avait été recruté  pour construire des villages agricoles socialistes chers au président de l’époque, Houari Boumédienne, qui voulait en inaugurer un par jour. Il ne manquait donc pas d’occupation et avait un peu révolutionné le genre en remplaçant le blanc traditionnel  des façades des petites maisons par différentes couleurs. Il avait inventé les villages polychromes. Au décès du président, ce projet étant abandonné, il a été reconverti dans la construction de petits immeubles suivant un plan type qu’il avais conçu, mais toujours avec des façades colorées ce qui lui valu un jour quelques problèmes avec le Walli car les façades bleu, blanc, rouge rappelait trop le drapeau de l’ancien pays colonisateur. La fin de son séjour s’est un peu compliquée lorsqu’il a été affecté à la construction de mosquées, ce qui n’était pas vraiment sa tasse de thé (même à la menthe). Les weekends, nous les passions très souvent ensemble soit à Oran, soit à Mostaganem où il occupait un appartement prestigieux en tant qu’architecte en chef de la wilaya.  Lors de ces weekends il s’efforçait de m’apprendre à jouer du picking à la manière de Marcel Dadi, mais j’étais très mauvais élève alors qu’il était un brillant guitariste. 

Autre souvenir, les quelques voyages en Algérie, avec Fred comme excellent guide, qu’il avait organisé visitant les monuments encore debout des ruines romaines qu’il connaissait par cœur pour les avoir dessinés lors de ses études comme l’Arc de Trajan de Timgad. Milles autres souvenirs communs me reviennent qui seraient trop longs à énumérer. 

Rentré en France il a obtenu plusieurs postes comme architecte municipal, dans des villes de gauche, d’abord à Grenoble, puis au Havre (sa ville natale), à Rennes et enfin pour finir sa carrière sur Montpellier avec Georges Frêche comme maire, ce ne devait pas être facile tous les jours !

C’est le premier de notre bande d’expatriés qui disparaît. Il s’était installé pour sa retraite à Montpellier avec son épouse comme beaucoup d’anciens coopérants d’Oran qui y ont retrouvé le même climat, la même végétation et la même mer. 

Rentré tous les deux en France depuis de nombreuses années, nous avions gardé le contact et nous conversions beaucoup par écrit grâce à internet. Commentant souvent mes chroniques politiques, il était ma conscience de gauche. Dans cette époque où le positionnement politique devient difficile du fait de la présence d’un président atypique, il va beaucoup me manquer. Nous avons passé quelques jours très agréables ensemble à Dinard à la fin de l’été dernier, refaisant (un peu tardivement) le monde au cours de longues discussions, ignorant que ce serait la dernière fois..  

Mon cousin à la mode algérienne, je ne t’oublierai jamais. 

 



Une licence puis une maîtrise
25 mai, 2019, 11 h 52 min
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Il restait non résolue la situation des étudiants de l’option biochimie qui avaient encore plus de mal que les précédents à s’insérer en licence à l’université de Caen où cette filière était déjà saturée. Il fallait faire quelque chose pour débloquer cette situation. Après le rejet par le ministère d’un dossier de licence de biochimie bâclé par le professeur de biochimie, j’ai pris les choses en main en proposant avec mes collègues chimistes une licence, avec un contenu original, intitulée licence de chimie biologique. Ce projet a plu et nous avons été convoqués au ministère par un conseiller scientifique afin de défendre notre dossier. J’ai donc rencontré ce conseiller avec deux collègues un animalier et un chimiste. Il a été convaincu par nos arguments et a autorisé l’ouverture de cette licence.

Sur ses conseils, pour l’année suivante, j’ai aussitôt préparé une demande de maîtrise que j’avais orienté vers la biotechnologie. J’ai été à nouveau convoqué au ministère, mais cette fois j’y suis allé seul, mes collègues étant en vacances. J’ai été très bien reçu par le conseiller très satisfait par mon projet et me demandant juste de modifier le nom du diplôme, l’appellation biotechnologie étant réservée à des établissements dérogatoires.

Je suis donc reparti avec une habilitation pour une maîtrise de biochimie, mais avant de partir ce conseiller, qui m’avait à la bonne, m’a proposé de soumettre pour l’année suivante un projet de DESS car c’était sa dernière année de détachement au ministère et je pouvais une dernière fois bénéficier de son soutien. Je l’ai bien remercié, mais sans emploi supplémentaire, il m’était difficile de mettre en place une cinquième année et de surcharger de travail mes collègues. Nos étudiants pouvaient maintenant obtenir un bac plus quatre au Mans ce qui n’étais déjà pas si mal. 



Revoir l’enseignement pratique
18 mai, 2019, 12 h 43 min
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J’ai ensuite quelque peu revu l’enseignement pratique qui était à mon arrivée au Mans, pour une matière expérimentale beaucoup trop descriptif, faisant à mon goût beaucoup trop appel au microscope, un instrument que je n’ai jamais beaucoup aimé. En TP de microscopie c’était pénible car il fallait faire le tour de tous les postes afin de vérifier que les étudiants observaient bien ce qu’ils devaient observer, ce qu’ils confirmaient à chaque fois sans vraiment me convaincre. Je n’ai apprécié ces instruments que lorsque j’ai enseigné quelques années plus tard dans un établissement privé à Angers, car sur chaque microscope il y avait une caméra reliée à un ordinateur et du bureau du professeur en cliquant sur les différents postes, je pouvais surveiller le travail d’observation des étudiants et intervenir sans bouger de ma chaise, quel confort !

Durant les années suivantes, j’ai progressivement réussi à implanter de vraies expérimentations de physiologie cellulaire végétale encouragé et aidé par ma collègue avec qui je partageais cet enseignement.

Au niveau de la biologie, il y avait tout de même un problème, nous ne pouvions délivrer qu’un diplôme à bac plus deux, le DEUG. Nos étudiants avaient ensuite beaucoup de difficultés à se faire accepter en licence dans les universités voisines. Nous devions faire quelque chose, il y avait bien eu une formation licence/maitrise à l’université du Maine que ma collègue avait d’ailleurs suivie lorsqu’elle était étudiante au Mans, mais qui avait ensuite été supprimée par manque de candidats. Nos chers collègues professeurs persévéraient à déposer la même demande au ministère pour une licence de sciences naturelles traditionnelle et tous les ans leur demande était rejetée.

 Il fallait proposer quelque chose de plus original et c’est grâce au professeur de géologie, ancien président de l’université, que nous avons ensemble monté une formation originale, une licence dite BGM (biologie, géologie, mathématiques). Elle permettait d’accéder dans de bonnes conditions au métier de professeur des écoles avec une formation scientifique qui manquait à la plupart des candidats et des candidates à ces emplois qui venaient surtout des sciences humaines. Ce fut un succès d’autant plus que cette formation permettait d’accéder avec des points bonus à la préparation au concours de professeur des écoles au niveau de l’IUFM.

 


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